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Terre Autochtone

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Le blog des aborigènes d'Europe, par Antonin Campana


Synthèse autochtone 20 : pourquoi le « Grand Rassemblement » ?

Publié par Antonin Campana sur 28 Septembre 2017, 13:56pm

Catégories : #Synthèse autochtone

Synthèse autochtone 20 : pourquoi le « Grand Rassemblement » ?

L’idée de Grand Rassemblement est le produit d’une réflexion qui s’appuie sur plusieurs constats.

Premier constat : la République est la cause du Grand Remplacement. La prétendue universalité de ses valeurs et du modèle de société qu’elle a construit par une ingénierie sociale conforme à ses principes, légitime l’expérience de la société ouverte et du « vivre-ensemble », c’est-à-dire de l’immigration de masse. La République est donc « par nature », et non accidentellement, coupable de l’insécurité culturelle, démographique et territoriale que connaît le peuple autochtone. Le fait que des Etats étrangers permettent et organisent eux-aussi une immigration massive n’affaiblit pas notre analyse : ces Etats se structurent toujours selon les principes et les valeurs hérités de la révolution « française » (pseudo démocratie représentative, droits de l’homme, citoyenneté juridico-administrative, société ouverte…). Nous nommons « Système » l’ensemble des valeurs républicaines portées aujourd’hui par l’oligarchie mondiale… et pour le plus grand profit de celle-ci !

 Deuxième constat : la République n’autorise pas qu’on la remette en cause (Constitution article 89, Code Pénal article 410 et 412, loi 2015-912 article L-811-3). Autrement dit, le peuple ne peut que subir la République, pas en sortir. Si les mots ont un sens, le régime est totalitaire. Mieux vaut le comprendre.

Troisième constat : sous peine de dissolution, aucun parti politique ne peut exister s’il ne fait allégeance au régime, à ses « valeurs » et à sa conception d’un peuple français réduit à un « corps d’associés » multiethnique (même le FN se prête à cet exercice !). Les élections ne servent donc à rien, si ce n’est à nous faire perdre un temps précieux. De toute manière, JAMAIS le FN ne parviendra au pouvoir, et si par miracle il y parvenait, il n’aurait d’autre choix que de continuer la politique républicaine (voyez Trump aux Etats-Unis).

Quatrième constat : notre peuple est dans un tel état de délabrement moral, physique et social que l’idée de rémigration relève du mythe. Il n’y aura pas de rémigration ! Dans l’état actuel des choses, ni le régime en place, ni les forces de police à ses ordres, ni l’armée d’ailleurs composée d’une forte proportion d’allochtones, ni le peuple autochtone désuni et domestiqué, ne possèdent la volonté et la capacité de renvoyer des millions d’étrangers chez eux. Attendre qu’un miracle ait lieu relève de la pensée magique !

Cinquième constat : miser sur un repli dans de petites communautés plus ou moins autarciques est inadapté (option « camp des Saints »). Ce repli peut assurer la survie provisoire de quelques familles mais pas d’un peuple. D’autre part, un tel repli reviendrait à dissocier son destin de celui du peuple autochtone, dont on considérerait alors qu’il est déjà condamné. Dans tous les cas, de telles communautés restreintes seraient rapidement condamnées à disparaître par assimilation.

Sixième constat : le combat culturel ne changera plus la donne. On pouvait encore, dans les années 70 ou 80, miser sur une hégémonie culturelle afin d’obtenir le consentement des populations à une politique plus enracinée. Nous avons échoué car nous ne possédions pas les médias de masse. Or la situation, avec une population dont la composition ethnique a changé, est encore bien plus défavorable aujourd’hui. Quoi que nous fassions désormais, les valeurs européennes irrigueront de moins en moins le corps social métissé.

Ainsi, en résumé, par sa nature profonde et son fonctionnement, la République génère une substitution de peuple sur nos territoires ancestraux. Si nous ne faisons rien, nous sommes condamnés à brève échéance. Un chiffre de l’INSEE vient de tomber : 27 % des bébés nés en 2016 ont au-moins un parent né hors de l’Union européenne (combien ont au-moins un grand-parent né hors de l’UE ?) ! La République est une machine à fabriquer du Français  « sans distinction d’origine, de race ou de religion ». Elle est l’ennemie déclarée de notre peuple, dont elle nie d’ailleurs l’existence (pratique, quand on veut le détruire !). Face à ce Léviathan, les élections ne servent à rien puisqu’elles sont conçues pour légitimer l’élection des membres du politburo républicain. Sachant que la rémigration est quant à elle un mythe, que le survivalisme communautaire n’est pas une solution, que le combat culturel a trouvé ses limites… que pouvons-nous faire pour assurer un avenir au peuple autochtone de notre pays ?

Que pouvons-nous faire ? Plutôt que se lamenter, il faut « sortir des cadres » et penser «l’impensable ». Or l’impensable en République, l’impensable pour un Autochtone dressé à croire que « la République c’est la France », est la sécession autochtone de la nation civique et le Grand Retour dans la nation ethnique : le Grand Rassemblement !

Qu’est-ce que le « Grand Rassemblement » ?

Le Grand Rassemblement n’est ni un mouvement politique, ni un mouvement social, ni un mouvement culturel, ni une association loi 1901. Le Grand Rassemblement est un processus d’unité nationale (autochtone) qui transcende les clivages idéologiques, les groupes sociaux et les cadres légaux républicains. C’est un mouvement progressif et organisé qui vise l’unité de la nation autochtone, puis son indépendance.

Rêvons un peu :

  • 2018 : Les idées que nous développons ici sont de plus en plus partagées dans le milieu réfractaire.
  • 2019 : Des personnalités représentatives de ce milieu appellent à des assises autochtones
  • 2019 : Ces assises nomment un gouvernement provisoire autochtone
  • 2020 : Ce gouvernement, s’appuyant sur des groupes locaux, organise des élections parlementaires sur une base électorale la plus large possible. Le parlement autochtone nomme un nouveau gouvernement (c’est possible ! A titre d’exemple, voyez ici l’élection d’un parlement juif européen).
  • 2021 : Ces premières instances autochtones appellent au Grand Rassemblement et, utilisant ce qui existe déjà dans le milieu réfractaire au niveau culturel, politique, humanitaire, médiatique, scolaire, de l’autodéfense…, elles organisent un embryon de société parallèle structurée.
  • 2023 : L’Etat autochtone lutte pour les droits autochtones. L’insécurité de la société multiethnique ramène à lui de plus en plus d’Autochtones. Bientôt, le gouvernement autochtone est aussi puissant que le CRIF.
  • 2026 : L’Etat autochtone lève maintenant l’impôt. Bien que sans existence officielle, il dispose de relais puissants et nombreux. Il exige des droits collectifs autochtones et se sert de ses relais pour mener des opérations politiques coup de poing (villages transformés en ZAD pour contrer l’afflux des migrants, désobéissance civile, mais aussi manifestations pour la reconnaissance du peuple autochtone ou pour dénoncer l’antijaphétisme d’Etat…)
  • 2030 : la société parallèle autochtone est suffisamment puissante pour faire sécession. Les autochtones ne paient plus l’impôt à l’Etat républicain. La République est désormais une coquille vide.
  • 2035 : la rémigration commence.

 

On peut certes critiquer ce déroulé ou cette chronologie. On ne peut dire cependant que le processus que nous évoquons est impossible : les Albanais du Kosovo l’ont suivi quasiment point par point (notre article sur la « méthode albanaise » ici). Nous avons fait ici un peu de politique fiction et nous ignorons ce que pourraient être les décisions d’un parlement ou d’un gouvernement autochtone élu. Ce dont nous sommes certains, par contre, c’est que ce « Grand Rassemblement » que nous appelons de nos vœux se fera : sauf à accepter passivement notre disparition, il n’y a tout simplement pas d’autre solution. N’en doutons pas, la nécessité nous conduira, que nous le voulions ou non, au Grand Rassemblement… mais mieux vaut demain que dans 20 ans ! Nous invitons les lecteurs de ce blog à relayer cette idée, à l’expliquer, à la faire connaître : c’est, nous l’avons dit, la première étape du processus. Et le temps nous est compté !

Antonin Campana

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