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Terre Autochtone

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Le blog des aborigènes d'Europe, par Antonin Campana


Considérations impertinentes sur la Shoah, l’holocauste cananéen et le génocide des peuples blancs

Publié par Antonin Campana sur 4 Juin 2016, 07:43am

Catégories : #Antijaphétisme

Considérations impertinentes sur la Shoah, l’holocauste cananéen et le génocide des peuples blancs

 

 Dans un précédent article, nous avons mis l’accent sur l’origine yahviste du christianisme, puis du judaïsme. Nous avions seulement abordé l’aspect cultuel du yahvisme (une liturgie sacrificielle) et laissé de côté son aspect éminemment « politico-idéologique ».

Cet aspect est pourtant fondamental puisque selon de nombreux auteurs (Israel Finkelstein, Neil Asher Silberman…) le yahvisme est indissociable du projet d’unification ethnique et territoriale entrepris par le roi Josias au VIIe siècle avant notre ère.

Quoi qu’il en soit, une des affirmations fondamentales des textes yahvistes de l’Ancien Testament, textes saints, rappelons-le, pour le christianisme comme pour le judaïsme, est que l’extermination des peuples cananéens qui occupaient les territoires convoités par le « peuple élu », était légitime !

La Bible nous montre qu’un système élaboré d’avilissement des Cananéens s’est progressivement imposé dans le monde hébraïque. Il fallait anesthésier les consciences et leur faire admettre l’inacceptable. Il fallait justifier le projet immonde d’exterminer en totalité plusieurs peuples, c’est-à-dire, comme le rappellent à plusieurs reprises les textes, tous les hommes, toutes les femmes, tous les enfants et tous les vieillards pour la seule et unique raison qu’ils étaient Cananéens. Clé du système d’avilissement, les Cananéens sont accusés de perversités inhérentes à leur lignée, c’est-à-dire incurables (ils honorent depuis toujours de faux dieux, font des sacrifices humains, pratiquent le cannibalisme, la zoophilie, l’homosexualité…). Bref c’est une « race maudite dès l’origine » qui ne peut « changer » (Sag 12,10-11). Dès lors que le système d’avilissement est ainsi posé, une conclusion s’impose aux consciences neutralisées : cette race maudite dès l’origine doit être exterminée. Cela est plus que légitime : cela est nécessaire, d’autant que l’ordre d’extermination vient de Dieu lui-même et qu’on ne saurait désobéir à Dieu. Lorsque les Hébreux entrent en Canaan, leur sens moral a été aboli par un enseignement du mépris ayant obtenu la caution divine. Ils vont soigneusement planifier l’extermination de plusieurs peuples et, racontent ces textes, ne laisser « aucun survivant », tuant tout sur leur passage : « hommes et femmes, enfants et vieillards (…) frappant tout du tranchant du glaive » (Jos 6,21).

Ainsi la Bible pose et impose un système avilissant certains peuples. Elle enseigne le mépris à leur égard. Elle montre que l’holocauste cananéen qui en découle repose sur un ordre d’extermination venu de Dieu. Elle explique que cette extermination a été soigneusement planifiée. Elle décrit minutieusement la mise en œuvre du génocide cananéen et termine en glorifiant les criminels qui le conduisirent ! Josué qui égorgea sans pitié des enfants, qui tua « tout ce qui avait souffle de vie » ; Moïse qui se flatte de n’avoir pas laissé de survivants dans sa conquête de la Transjordanie ( tuant « hommes, femmes et enfants » Dt 2,34), qui auparavant avait d’ailleurs fait empaler face au soleil 24 000 hommes coupables de se métisser avec des Madianites (No 24,1-9) ; mais aussi Eléazar, le prêtre qui présida au partage des biens volés aux victimes du génocide, ou Pinhas, le fils de ce dernier, qui conduisit froidement l’extermination des Madianites (No Ch. 31)… ont tous acquis, du fait de leurs gestes criminels, une sainteté qui donne envie de vomir.  

Les textes vétérotestamentaires présentent à l’évidence une logique raciste poussée à son paroxysme, aboutissant à des crimes odieux non seulement assumés mais fièrement revendiqués. Et qu’on ne vienne pas dire que cela est allégorique !  De Flavius Josèphe aux archéologues israéliens recherchant pitoyablement des traces du génocide cananéen afin d’étayer le roman national sioniste, la plupart des juifs et des chrétiens a toujours pensé que la Bible disait littéralement vrai et que les exterminations avaient donc véritablement eu lieu. Si dans votre entourage se trouve un curé ou un rabbin, interrogez-les et mesurez leur gêne à vous répondre, avec leurs manières alambiquées. Si des Témoins de Jéhovah vous visitent, faites de même : ils sont généralement plus francs.

Le génocide cananéen, ou plutôt les génocides cananéens, puisque plusieurs peuples furent exterminés, posent donc un sérieux problème éthique : il serait bon que chrétiens et juifs s’expliquent là-dessus. Car enfin, peut-on, en tant que chrétien ou juif, trouver légitime l’extermination des Cananéens et horrible l’extermination des Juifs ? En quoi l’extermination des Juifs est-elle pire que celle des Cananéens ? En quoi un nourrisson cananéen égorgé devant ses parents est-il moins digne de pitié qu’un enfant juif mourant dans un camp ? En quoi Moïse ou Josué sont-ils moins criminels qu’un Eichmann ou un Himmler ? Je voudrais bien que chrétiens et juifs m’expliquent dans quels cas un génocide est légitime et dans quels cas il ne l’est pas.

Car c’est cette idée perverse que christianisme et judaïsme vont véhiculer : un génocide peut être légitime, il l’a déjà été. Cela pose un second problème éthique : n’y-a-il pas une certaine hypocrisie à pleurer sur un génocide, tout en acceptant le principe du génocide ? Le pape François, par exemple, dénonce au mémorial Yad Vashem le génocide des Juifs. C’est très bien, mais pourquoi ne dit-il pas un mot sur le génocide cananéen ? Il « sait » pourtant, ses livres saints le lui disent, que celui-ci fut commis à l’endroit même où il parle ! Pour le pape François et ceux qui le recevaient, il y a visiblement génocide et génocide. Il y a les « bons » génocides, et les génocides infâmes : mais comment les distinguer ? Et si le pape François accepte le principe du génocide légitime, comme ses livres saints le lui proposent, que signifient ses larmes sur la Shoah ? Une manière de dire qu’il y avait erreur sur le peuple à exterminer ?  

Avilir un peuple et enseigner le mépris à son égard, permet de neutraliser les consciences et de légitimer à terme le génocide. Cette découverte odieuse mais capitale dans l’histoire tourmentée de l’humanité a été faite dans le monde biblique. Les Juifs, accusés comme les Cananéens de multiples perversités, souffriront à leur tour de cette logique au XIXe et XXe siècle. Nous avons montré que depuis la fin de la guerre mondiale (1914-1945), un système d’avilissement des Européens de souche (les Blancs en général) s’était progressivement mis en place. Ce système d’avilissement affuble les Européens de multiples perversités qui toutes tournent autour d’une accusation récurrente, équivalente de l’idolâtrie des temps bibliques ou de la sorcellerie médiévale : le racisme. Le Blanc serait xénophobe par nature, colonialiste dans l’âme, fasciste par sa culture, esclavagiste par inclination … bref : raciste ! Nous avons nommé « antijaphétisme », ce système d’avilissement. Or la clé de voûte de l’antijaphétisme est la Shoah, c’est-à-dire l’extermination de 6 millions de Juifs. Impossible pour un Blanc de revendiquer son appartenance sans qu’immédiatement quelque adversaire atteigne le « point Godwyn » ou ne pratique à son égard la « reductio ad Hitlerum », autrement dit sans que ce Blanc soit renvoyé à la Shoah. Soit le Blanc n’est pas, soit il est un « vide moral » : voyez les Whiteness Studies. Or, historiquement, tout système d’avilissement conduit mécaniquement au génocide. Le peuple blanc est-il aujourd’hui victime d’un génocide ?

A l’évidence oui, puisqu’on nous annonce que le gène blond d’abord, puis les Blancs ensuite, auront quasiment disparu par métissage d’ici quelques décennies. A l’évidence oui, parce que ce métissage est organisé, glorifié et qu’il nous est présenté comme notre horizon indépassable. Les défenseurs des animaux s’alarment de la disparition du dingo, un chien sauvage d’Australie, par hybridation avec des chiens venus d’Europe (« pollution génétique »), mais la possible disparition de la blancheur nous est présentée de manière très favorable (la « beauté du métis »…).

Et là, du point de vue de l’Eglise et du judaïsme, il y a un sérieux problème. Les chrétiens et les juifs, tout au moins les plus cultivés d’entre eux, savent, ou devraient savoir, puisque leur Dieu et leurs textes saints le leur disent avec insistance, que les mariages mixtes détruisent les lignées, brouillent les cultures et dissolvent les identités, bref détruisent les peuples. C’est Golda Meir, cité par Edgar Morin, qui disait « Epouser un non-juif, c’est rejoindre les 6 millions » : se métisser, c’est mourir. Alors pourquoi,  puisqu’ils savent par leurs textes sacrés que c’est une question de vie ou de mort, les dignitaires de l’Eglise et du judaïsme n’alertent-t-il pas l’Europe sur le « fléau » du métissage ? Pourquoi ne dénoncent-t-il pas la substitution progressive d’une population colorée à la population blanche ?

En fait ces questions ne sont pas les bonnes questions. Voici les bonnes questions : pourquoi les organisations, les associations, les ligues, les institutions chrétiennes et juives sont-elles si nombreuses à soutenir ouvertement les « migrants » et l’immigration de peuplement ? Pourquoi le pape François propose-t-il à l’Europe d’être « fécondée » par les migrants ? Et, pour finir, pourquoi les mêmes agitent-t-ils la Shoah dès lors qu’un semblant de résistance au métissage semble se manifester ?

Nous avons dit que la Shoah était la clé de voûte de notre système d’avilissement. Elle est la preuve du caractère pervers et démoniaque du Blanc, le moment paroxystique d’une histoire (falsifiée) faite d’oppressions, de colonisations, d’épurations, de ghettos et de traites : la réalisation ultime d’une nature héréditaire et d’une identité immorales. Le fait que des organisations confessionnelles chrétiennes et juives, connaissant parfaitement le système biblique d’avilissement, instrumentalisent la Shoah pour affaiblir la résistance des Européens au métissage doit d’autant plus nous alerter que ces organisations sont en situation d’estimer, en adéquation avec ce que dictent leurs textes sacrés, que dans certaines circonstances, dans certains cas, le génocide est légitime. La question que nous pouvons nous poser est donc celle-ci : ces organisations, associations, ligues, institutions estiment-elles que le génocide des Européens de souche est désormais légitime ? Notre interrogation est fondée dans la mesure où, d’une part, ces gens acceptent de fait l’idéologie vétérotestamentaire du génocide légitime et où, d’autre part, ils croient en un Dieu et en des textes qui leur expliquent et leur prouvent que le métissage est un fléau exterminateur. Serait-ce possible qu’ils veuillent utiliser ce fléau contre les peuples européens ? Et si ce n’est pas le cas, pourquoi diabolisent-ils comme des Cananéens les populations européennes qui résistent au métissage, donc à leur propre anéantissement selon la logique biblique qui leur sert de référence ?

 Veut-on anéantir les peuples blancs ? Pour répondre négativement à cette question, il faudrait impérativement qu’un certain nombre de choses soient clarifiées :

Il faudrait tout d’abord que les représentants chrétiens et juifs déclarent illégitimes les génocides cananéens (ou alors nous montrent ce qui les différencie du génocide des juifs, par exemple). Moïse ou Josué devraient être explicitement condamnés pour leurs crimes. Chrétiens et juifs devraient demander pardon pour avoir cru à la réalité des génocides cananéens sans jamais les avoir condamnés.

Les organisations chrétiennes et juives devraient aussi s’interdire d’instrumentaliser la Shoah à des fins politiques (en faveur des migrations par exemple). C’est une question éthique : quand on se revendique d’une religion qui accepte le principe du génocide légitime, on ne donne pas de leçon de morale. D’autre part, ce serait le meilleur moyen d’écarter de certaines organisations ou institutions, le soupçon, certes exagéré, d’une intention malveillante à l’égard des peuples européens.

Enfin, chrétiens et juifs devraient lutter contre l’antijaphétisme et adopter à l’égard des autochtones européens un comportement conforme à l’éthique : « traite les autres comme tu voudrais être traité ». La Shoah doit être rendue à l’Histoire et à la parole libérée des historiens. Sauf à se souiller, elle ne doit pas être le prétexte d’un nouveau génocide.

Antonin Campana

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riwka 19/03/2017 06:07

il s'agit du passage d'un monde à un autre, d'une époque à une autre, tous ceux qui ont connu l'ancien temps doivent mourir pour laisser la place à une autre génération...
les Hébreux esclaves sortis d'Egypte avec Moïse sont morts durant les 40 années d'errance dans le désert pour qu'une nouvelle génération n'ayant pas connue l'esclavage et la soumission entre en Terre Sainte
L'Ancien Testament contient un autre sens que le sens premier ( qu'il ne faut pas prendre au sens littéral ainsi que vous le faites), c'est pourquoi les étudiants dans les yéchiva ( écoles rabbiniques) passent des heures et des années à discuter, à deux, pour en décrypter le sens caché
Il me semble que vous n'avez pas étudié la bible dans une yéchiva, est-ce que je me trompe?

Christian Apollonia 01/11/2016 22:09

plusieurs remarques quand même
c'est Godwin, le point, pas Godwyn...
à moins de confondre avec Goldwyn le fondateur des studios Godwyn Mayer (un juif d'ailleurs) les studio du lion qui rugit et tout et tout.

ensuite le statut ontique des cananéens n'est pas vraiment précisé : s'il faut admettre le détail de
la chronologie biblique (la base quand on fait une lecture littérale.)
, alors toute l'histoire du monde est supposée tenir en moins de 7
millénaires, donc nos cananéens
pourrait bien être des néandertaliens qui, dans cette vision des choses,
auraient été contemporains aux humains.
leur prétendue extermination serait le passage naturel d'un écosystème
à un autre comme avec les dinosaures...
enfin il faut distinguer l'approche chrétienne de l'humanité de celle des juifs.
pour ces derniers, seuls au monde depuis la scission de Saint Paul, toutes
ces règles et façon de penser vétérotestamentaires
sont encore valables today.
un rabbin va presque se laver les mains après avoir
touché une femme\noir\goy.
pour les chrétiens, du moins catholique (c'est ceux que je connais le mieux.) un génocide est
un mal, indépendamment de la chrétienté ou pas des victimes. leurs modèles c'est les saints.

dame maria de langelle 07/09/2016 13:59

Question toute bete: supprimons tous les blancs chretiens et mettons juifs et musulmans face a face : que va il se passer? ! Le chaos! les Francais dit " de souche" sont deja minoritaires ( 25% environ) les elites le savent et leur courent apres electoralement car ils n'ont pas de culture propre et ne savent plus quoi faire! Pourquoi ne pas faire une PAUSE dans cette jalousie ethnique a la fois genocidaire et suicidaire? ??!!

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