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Terre Autochtone

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Le blog des aborigènes d'Europe, par Antonin Campana


Indigènes de France : luttons pour nos droits civiques !

Publié par Antonin Campana sur 15 Mars 2016, 13:18pm

Catégories : #Perspectives Autochtones, #Conquête des droits, #Antijaphétisme

Indigènes de France : luttons pour nos droits civiques !

Ce titre peut paraître saugrenu tant nous avons été conditionnés à croire que tous les citoyens « français » sont « libres et égaux en droits ». Pourtant, sans même parler d’infériorité morale, une simple observation des faits nous montre qu’un Autochtone de France est un citoyen de seconde zone, un être légalement subalterne dont l’existence même est juridiquement niée.

Ecartons ici, la possibilité donnée aux Allochtones de se faire représenter par des instances ou des conseils « représentatifs » reconnus, écoutés et jouissant d’un statut officiel ou quasi officiel (CRIF, CRAN, CRAAF , UOIF, CCMTF…). Rappelons que le CRAN fut créé en 2005 au sein même de l’Assemblée nationale, que le CRIF fait annuellement un dîner où se presse tout le personnel politique républicain et que la communauté juive peut élire des « députés » qui se réunissent au sein d’un Parlement Juif Européen installé au cœur des institutions bruxelloises. Les Autochtones européens de France n’ont rien d’équivalent, ce qui à l’évidence relève du déni de droit, ou tout au moins d’une inégalité flagrante.  

Ecartons aussi ces droits collectifs octroyés, reconnus ou tolérés, dont bénéficient les citoyens français allochtones et qui sont source d’avantages énormes : droit de retour au bled, droits à la double nationalité, droit au soutien d’un Etat étranger (soutien financier, diplomatique, culturel…), droit de faire appel à une discrimination légale (discrimination dite « positive »), droit d’utiliser une histoire empoisonnée pour sidérer les Autochtones par la culpabilité (lois mémorielles)…

Contentons-nous ici de comparer (sommairement) les droits des Autochtones de France et ceux des Autochtones d’outre-mer, tous citoyens français donc théoriquement tous égaux en droits. En fait, l’arsenal législatif républicain opère une solide discrimination au détriment de l’Autochtone de France.

L’existence du Français de souche est niée (Tribunal Correctionnel de Paris mars 2015), au contraire de celle du néo-calédonien de souche dont l’existence est juridiquement reconnue (Accord de Nouméa, Loi organique 99-209).

Les Autochtones européens de France ne disposent pas du « droit à la libre détermination » au contraire des Autochtones d’outre-mer (Constitution, Conseil Constitutionnel Décision 91-290). Autrement dit, on dénie aux Autochtones de France le droit de se défaire de l’emprise toxique du régime politique républicain, mais on l’accorde à ceux de Polynésie ou de Nouvelle-Calédonie !  

Les Autochtones de Nouvelle-Calédonie se sont vus octroyer le droit de figer le corps électoral néo-calédonien pour contrecarrer les effets politiques de l’immigration allochtone (loi constitutionnelle n°2007-237). Ce droit est bien sûr dénié aux Autochtones de France qui doivent   accepter l’immigration de masse, les naturalisations de masse et leur mise en minorité dans une « communauté civique » qui décide de leur destin.

Il est donc faux d’affirmer qu’en République tous les citoyens sont égaux et disposent des mêmes droits. Puisque l’Autochtone européen de France ne peut choisir ses représentants autochtones, puisqu’il ne peut disposer d’une Assemblée délibérante autochtone, puisqu’il ne peut revendiquer un statut civil autochtone, puisqu’il ne peut jouir de droits collectifs autochtones, puisqu’il ne peut disposer d’une citoyenneté spécifique, puisqu’il ne peut exiger que son identité culturelle soit reconnue et protégée, puisqu’il ne peut même pas faire valoir son droit à l’existence, puisque tous ces droits élémentaires lui sont illégitimement déniés, bien que d’autres les possèdent, alors l’Autochtone européen de France est un citoyen de statut inférieur ! Alors la lutte pour sa libération, pour la reconnaissance de ses droits et pour l’égalité civique est nécessaire !

Cette lutte doit se faire au nom de l’égalité, de la fin des discriminations et de la dénonciation du racisme antijaphite. C’est une stratégie politique qui prend la République à revers sur son propre terrain et avec ses propres mots. Oui, nous sommes ici chez nous ! Oui, des étrangers se sont installés au milieu de notre peuple, lui causant un traumatisme durable, d’autant que la République a confisqué notre identité, a distribué notre nom et a nié notre existence et notre souveraineté sur nos terres ancestrales ! Et même si nous ne sommes pas des Kanaks ou des Polynésiens, nous ne sommes pas pour autant des hommes inférieurs à qui l’on pourrait accorder moins de droits. En conséquence de quoi, il est légitime d’exiger des autorités républicaines, au nom de l’égalité et de la lutte contres les discriminations, l’application de la Déclaration sur les Droits du peuple autochtone de France

Il est insupportable que la République n’applique pas le principe d’égalité qu’elle proclame : au nom de leur dignité, les Autochtones de France doivent bénéficier des mêmes droits que les Autochtones d’outre-mer !

Antonin Campana

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indigène 18/03/2016 14:00

En restant dans le paradigme actuel c'est une stratégie, mais c'est au nom de l'égalité que tout ça est arrivé, l'égalité uniformise, tire vers le bas et s'attaque aux discriminations (terme désormais à connotation négative sauf quand l'etat l'utilise envers les indigènes, toutes ces discriminations négatives deviennent alors positives) les discriminations sont logiquement essentielles au fonctionnement d'une société, comme celle qui sépare indigènes et allogènes au détriment des derniers afin de protéger les indigènes, quelque chose de classique hors occident. L'homme n'etant pas égal à la femme, les sociétés leurs donnent des fonctions différentes, sauf en occident. C'est valable sur pleins de sujets, l'égalité détruit tout.
Aussi, les éléments allogènes en France, jouissent de privilèges toujours plus nombreux, on peut les considerer comme des colons, bien qu'ils en aient pas tous la mentalité, bien que l'etat colonial ne soit pas situé à l'etranger mais sur place, notre propre état nous colonise, mais c'est une longue histoire, cet état a étendu à l'échelle nationale ce qu'il avait autrefois pratiqué à l'échelle provinciale avec le jacobinisme. Les allogènes ont des privilèges : (suite plus tard)

indigène 19/03/2016 23:19

Voici un des commentaires que je poste sur certains sites,
dans une version plus poussée en rapport avec cet article :

Le racisme envers les indigènes est structurel, il est basé sur le régime lui-même qui nie le fait qu'il y ai des indigènes, sauf pour les mépriser, régime qui a préparé le terrain à la désactivation de toute conscience indigène à travers le jacobinisme, destructeur de langues et cultures, puis la laïcité relativiste, plaçant sur le même plan ce qui est local et ce qui est étranger.
Ce pur racisme prend forme à travers le grand remplacement, qui aboutira à une minorisation ou une dissolution des indigènes, une tentative de génocide.
Racisme basé sur un paradigme « antiraciste », donc anti-blanc, car partant du principe raciste que les blancs seraient dominants (sans lecture de classes) et privilégiés (sans lecture du fait qu'ils soient indigènes en Europe donc y ayant une primauté naturelle)
Enfin, racisme octroyant des privilèges aux allogènes :

*Favorisés économiquement car vivant dans les zones urbaines les plus intégrées à l’économie, aux services publics, à la vie culturelle, souvent dans des villes et quartiers parmi les plus aidés par l’état, dans les grands bassins d’emploi où l’état les a logés, contrairement à la masse blanche reléguée en périphérie et étant numériquement comme en moyenne plus pauvre, le livre de Guilluy l’ayant récemment re-prouvé. Sans parler du privilège immigré pour les logements sociaux, qui n’a rien d’un fantasme d’extrême-droite.

*Favorisés racialement par la loi, l'existence de centaines d’associations antiracistes le prouvant.. Comme les différentes politiques de discrimination positive visant les allogènes ces dernières décennies, sans parler de l'idéologie antiraciste dominante, qui comme je l’ai dit part du principe que comme les blancs seraient "dominants" ils ne peuvent êtres que les seuls racistes... et sont donc victimes d’une guerre raciale. Les immondes lois réçentes de Valls sur le ‘racisme’ (2015) en sont une preuve de plus, ces ordures veulent sanctionner encore plus les patrons indigènes refusant de participer à la colonisation et au génocide par substitution qui en découlera, en n’embauchant pas des allogènes, pendant que ces allogènes pratiquent un ultra-communautarisme et ne s’embauchent qu’entre eux.

*Favorisés médiatiquement, disséminés dans tout les médias, dans le sport, dans la musique, musique « urbaine » qu'on va nous passer jusque quand on fait nos courses... Xénophiles Jusque dans le langage ou les façons de marcher, de parler, d’écrire, de penser, de voir l’histoire. Notons que les « blancs « présents dans les médias, sont soit des universalistes abstraits ayant reniés leurs origines, ils sont du peuple jacobin, sinon, ces « blancs » sont des Juifs. Les extra Européens des médias Français, sont eux, bien conscients de ce qu’ils sont.

*Favorisés dans leur liberté d'expression, exemple, le rappeur Orelsan attaqué par féministes car blanc, pas les autres car non blancs. Booba parle de respecter les femmes, « même celles qu'on pécho dans la ve ca » mais ne pose pas de problème. Sans parler de leur possibilité de cracher sur le régime, sur la police, de cracher sur la république, comme le rappeur Kery James, sans êtres renvoyés à l’extrême droite comme si ils avaient étés blancs. Les allogènes peuvent tenir des propos racistes sans êtres inquiétés, Léonora Miano peut prôner la colonisation de l’Europe sans problèmes à la télé, mais un Européen ne pourra pas prôner la décolonisation de l’Europe sans avoir de problèmes judiciaires.

*Favorisés par des lois victimaires spécifiques afin de les victimiser un peu plus historiquement (esclavage, colonisation (pourtant faite par ce régime lui-même) etc..)

*Favorisés identitairement, avec un paradigme xénophile faisant l’apologie de l'autre pour les blancs et l'apologie de soi-même pour les autres, les blancs sont attaqués, agressés identitairement, quand l'identitarisme des autres est prôné.

*Favorisés démographiquement sur le territoire métropolitain, eux qui n'étaient que quelques centaines il y a un siècle sur ce territoire, quelques centaines de milliers il y a 50 ans, sont des dizaines de millions aujourd'hui.

* Favorisés par la justice qui les condamne à moins car non blancs, alors qu’ils produisent plus de délinquance que les blancs.. Suffi de tomber sur les vraie statistiques des prisonniers ou sur celles des étrangers délinquants dont on peut savoir la nationalité... mais ces mythomanes manipulateurs vous expliquerons que c’est encore un coup des blancs qui traqueraient les pauvres non blancs à cause de leur racisme pathologique...

*Favorisés de fait car allogènes, eux ont un "bled" ou un "territoire sanctuaire" où retrouver leur communauté, où "vit" leur communauté (pays d'origine, DOMTOM etc..) les indigènes d'ici n'ont que.. ici. Et "ici", est multiculturel, multiethnique, universel.

*Favorisés par l'éducation, l'état créant des zep pour les quartiers immigrés, où l'enseignement y est plus adapté, plus poussé, visant à former l'élite de demain, quand les indigènes sont cantonnés à l'école normale. Le livre de Claude Meunier-Berthelot le prouvant, "c'est l'identité Française qu'on assassine" (Rien n'est épargné pour créer une élite étrangère à notre culture et faire de nos enfants, les larbins.)

* Favorisés tout simplement par le régime en place, qui s’est permis il y a 200 ans de dire aux peuples vivant ici depuis des millénaires : maintenant, vous n’êtes plus chez vous, ce pays est « universel », les immigrés peuvent donc affluer dans un pays qui leur dira qu’ils sont chez eux et qu’eux sont la France, et non pas ces indigènes pouilleux qui se croient plus légitimes que d’autres ici... Ils sont la France multiculturelle du présent, la France métissée du futur, face à cette nauséabonde France, rance, blanche, du passé, qui n’existe plus.

Ce régime est xénocratique, colonialiste, anti blanc de façon structurelle.

lafronde 18/03/2016 12:14

erratum
merci pour la publication de mon commentaire, toutefois j'aurais dû mieux me relire, autant pour moi.
lire la Constituante à la place de la Convention (2e §)
Sur les motivations des lobbies immigrationistes, lire le 1er no de francelemagazine l'article "pourquoi ils nous ont trahi". Y sont décrites les motivations mercantiles, mais aussi les motivations idéologiques. Connaître l'adversaire permet de mieux le combattre. Sun Tze, l'Art de la Guerre.

lafronde 17/03/2016 17:40

La libération du français passe par la Corse. En effet l'Histoire donne le Droit. L'évolution de l'Angleterre depuis la Grande Charte jusqu'à la Glorieuse Révolution en témoigne. La Corse aussi s'est libérée de la tutelle gênoise au XVIIIe siècle. Ce n'est qu'un expédition militaire décidée par Louis XV qui l'a rattachée au Royaume. Comme la plupart des provinces françaises, la Corse bénéficiait de libertés régionales réelles quoique déjà entamée par l'Absolutisme.
Vint ensuite la prétention des Etats-généraux de donner une constitution à la France. Cette assemblée eut mieux fait de se limiter à son oeuvre versaillaise : l'Egalité en Droit, l'égalité devant l'impôt, la Déclaration des Droits.
Dès son transport à Paris, la Convention, otage comme le Roi des sections parisienns, manipulées par le Club des jacobins, cette assemblée unique sous influence, sans aucune sûreté personnelle pour ses représentants, fait du mauvais ouvrage : constitution civile du clergé, cession gratuite à l'Etat des biens de l'Eglise (qui était le système de prévoyance pour les mauvaises récoltes), enfin abolition des Etats et Parlements de province. (ainsi la voie était dégagée pour une future tyrannie, ce qui arriva très vite).

Aujourd'hui se libérer de l'Etat français qui de toute manière cherche à nous remplacer, me semble commander la répudiation de la Révolution française dans son oeuvre parisienne : soit après le transfert du Roi et de l'Assemblée nationale à Paris. Ainsi chaque province, aujourd'hui département recouvre le droit de récupérer ses Etats et leur droits : légiférer, lever l'impôt, administrer. Récupérer aussi son Parlement, autonomie judiciaire provinciale. Bref les départements français doivent recevoir et assumer tous les droits, dévolus à l'étranger aux Cantons helvètes, aux Lander allemands ou aux Etats fédérés américains. Ensuite ce sera aux citoyens de faire jouer la concurrence entre les collectivités locales bien gouvernées au détriment de celles qui le sont mal. Sélection darwinienne des gouvernements locaux. Bref je ne crois pas que l'on puisse libérer le français dans le cadre d'un République à la fois centralisée et universaliste.

Antonin Campana 17/03/2016 18:40

Merci pour ce point de vue !

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