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Terre Autochtone

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Le blog des aborigènes d'Europe, par Antonin Campana


Emmanuel Macron et le dégagisme racial

Publié par Antonin Campana sur 29 Mai 2018, 18:10pm

Catégories : #Antijaphétisme

Emmanuel Macron et le dégagisme racial

Ainsi Emmanuel Macron, qui préside le régime en place, a décrété dernièrement, dans une syntaxe des plus approximatives, que les « mâles blancs » n’étaient pas en capacité de résoudre le problème des banlieues : «Que deux mâles blancs ne vivant pas dans ces quartiers s'échangent l'un un rapport, l'autre disant "on m'a remis un plan"... Ce n'est pas vrai. Cela ne marche plus comme ça.».

« Deux mâles blancs » ! Si un mâle blanc est « par nature » incapable de  résoudre les problèmes des banlieues, comment Macron, qui est apparemment un mâle blanc, peut-il prétendre résoudre ceux de la France ? Mais Emmanuel Macron est un homme cohérent : sans doute n’est-il pas, à ses propres yeux, véritablement un « mâle » ni totalement un « Blanc ».  Cependant, il ne devrait pas oublier qu’il est le garant de la Constitution, Constitution qui en son premier article lui interdit de distinguer selon la race.  Que n’aurait-il pas dit, lui et les belles âmes du régime en place, si d’aucuns avaient ainsi dévalorisé les « femelles noires » ou même les « mâles noirs » ?

Mais Macron n’en est pas à son coup d’essai. N’avait-il pas déjà regretté que les acteurs de l’Intelligence Artificielle soient « tous des mâles blancs quadragénaires » ? Il est vrai que la chose est sans risque, politiquement correct et même « tendance ».  Avec la bénédiction des tribunaux républicains, n’importe quel journaliste, politicien ou employeur peut y aller de son couplet. On se souvient ainsi que  le porte-parole du Gouvernement, Christophe Castaner, s’était plaint que trop de « mâles blancs de plus de 60 ans » soient titulaires de la légion d’honneur. On se souvient que la présidente d’Areva, Anne Lauvergeon, avait déclaré réserver les emplois de sa société à « autre chose que le mâle blanc ». On se souvient qu’Eva joly, avait expliqué sa défaite électorale en raison des « mâles blancs entre 50 et 60 ans ». On se souvient que Delphine Ernotte, présidente de France Télévision,  avait déclaré : «On a une télévision d'hommes blancs de plus de 50 ans, et ça, il va falloir que cela change».  

« Il va falloir que cela change », « cela ne marche plus comme ça », il faut « autre chose » : toutes ces remises en cause du « mâle blanc » ont un point commun. Elles disent toutes explicitement que le Blanc doit maintenant laisser la place. Le Blanc qui a bâti cette civilisation, qui a défriché et mis en valeur ces terres, qui a construit ces villes, ces routes, ces chemins de fer, ces hôpitaux, ces écoles, ces universités, ces usines… doit maintenant laisser les clés à ceux qui se sont donnés la peine de venir en profiter ! Le Blanc doit dégager !

Ce dégagisme racial montre deux choses. D’une part, que ceux qui affirment avec grand bruit que « les races n’existent pas » croient au plus profond d’eux-mêmes qu’elles existent pour de bon. Ils désignent les Autochtones et les construisent en tant que Blancs. Dont acte. D’autre part, que le Grand Remplacement n’est pas seulement une réalité objective : c’est aussi une volonté politique. Le dégagisme racial s’inscrit dans un projet d’éviction et de discrimination qui suppose que les Blancs soient à terme remplacés chez eux. Pour quel bénéfice ?

Nous n’osons évoquer ici l’un des maîtres à penser des larbins-Système. Nous voulons parler de Richard Coudenhove-Kalergi, père fondateur de l’Union européenne, premier lauréat du prix Charlemagne que vient de recevoir Macron, référence absolue des européistes de renom, d’Helmut Kohl à Jean-Claude Junker en passant par Angela Merkel ou Valéry Giscard d’Estaing (voyez ici notre article sur ce personnage). Dans son ouvrage Pratktischer Idealismus, Coudenhove-Kalergi explique ainsi que la « race du futur » ne sera plus blanche mais « négroïdo-eurasienne », semblable à ce qu’était la population de l’Egypte ancienne. Le remplacement de la population blanche par une population métisse permettra, selon lui, d’obtenir une population sans volonté propre, sans caractère, inconstante et désinhibée, qui sera d’autant plus manipulable que, toujours selon Coudenhove-Kalergi, l’oligarchie (les « élus ») concentrera entre ses mains tous les pouvoirs : économiques, financiers, policiers, culturels, etc.

Même s’il ne faut pas totalement exclure la volonté nauséabonde d’obtenir une population mieux contrôlable, la volonté politique de remplacer partout le Blanc par le non-Blanc, est sans doute la marque d’une adhésion profonde au processus de Grand Remplacement. On sent chez ces gens comme une impatience, comme une volonté de se nier eux-mêmes et de nous faire disparaître. Pour Macron, le Blanc fait déjà partie du passé, il est totalement dépassé : « cela ne marche plus comme ça » dit-il ! Bref, le Blanc doit dégager. Il doit laisser la place.

Pour les Autochtones, le Grand Remplacement est une tragédie. Pour les hypocrites, c’est un mythe. Pour ceux qui nous dirigent, c’est visiblement une espérance. Il serait temps de remplacer ceux qui veulent nous remplacer !

Antonin Campana

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Ribus 30/05/2018 19:27

La question initiale qui se pose est de savoir ce qui est le plus important dans la bouche présidentielle : la blancheur ou la masculinité ou bien si ces deux paramètres sont sur un même plan. C’est difficile à savoir. Pour ma part, je pense que c’est la masculinité, le grief premier ; la blancheur, le second.

Macron et ses sbires du Régime veulent une société multi-culturelle mais aussi ultra- égalitariste. Le « mâle » représente la société patriarcale qui subsiste encore un peu et qui est sur le point de disparaître. Mais le retour du populisme et des valeurs traditionnelles constituent un danger pour cette issue prévue. Il s’agit donc d’achever cette bête immonde avant qu’elle ne se remette sur ses pieds.

C’est encore à cause du mâle que le catholicisme reprend de la vigueur. Le mâle est chef de famille par définition et son retour en grâce dans les familles peut signer la perte de l’espèce indifférenciée où le mâle et la femelle ne se distinguent plus et où l’individu peut être sans sexe ou avoir plusieurs.

La négritude est un second paramètre et on a vu qu’un héros noir est mieux considéré qu’un héros blanc, sauf si ce dernier est franc-maçon. Imposer une société noire c’est aussi imposer une civilisation orale en lieu et place d’une civilisation écrite qui devient de plus en plus une civilisation du visuel. Finalement, à terme, on peut penser que seuls des initiés en nombre restreint triés sur le volet auront peut-être un accès à l’écrit.

Antonin Campana 31/05/2018 07:47

Ce que vous dites sur la civilisation orale et la civilisation écrite ouvre des perspectives intéressantes. Le mâle non émasculé doit effectivement disparaître, c'est une priorité depuis la Révolution.

Daniel 30/05/2018 16:36

A lire de toute urgence: L'Etrange suicide de l'Europe; édition l'Artilleur de Douglas MURRAY. Des chiffres, des statistiques dûment référencées, mais aussi des analyses sociologiques, des entretiens avec des décideurs politiques et avec...des migrants!! Il s'avère que l'Islam n'est PAS le problème de fond, mais bien l'origine des êtres humains qui devraient dans l'avenir peupler l'Europe. Dans les grandes sociétés commerciales comme dans les sphères politiques, le "Grand remplacement" est un choix évident. Macron n'est qu'un pion qu'on manipule le temps nécessaire...

Paul-Emic 29/05/2018 21:39

on doit en conclure qu'il n'est ni mâle ni blanc

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