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Terre Autochtone

Terre Autochtone

Le blog des aborigènes d'Europe, par Antonin Campana


Elections : vivement 2017, 2022, 2027…

Publié par Antonin Campana sur 29 Mars 2017, 17:18pm

Catégories : #Perspectives Autochtones, #Les joies de la nation Frankenstein

Elections : vivement 2017, 2022, 2027…

Que feront les réfractaires après 2017 ? Sans doute attendront-ils les élections de 2022, puis de 2027, puis de… jusqu’au jour où un Pujadas de service annoncera triomphalement que les Français d’origine étrangère sont enfin majoritaires au sein du corps électoral. Game over !

Ne pas comprendre aujourd’hui que la République est un système ennemi de notre peuple relève du déni. Pour cette monstruosité politique, le « peuple français» n’est qu’une « communauté civique ». Et cette communauté civique, dont nous ne sommes qu’une partie de plus en plus réduite, est pour notre peuple une prison que les naturalisations massives renforcent chaque jour davantage. Cette prison est le symbole de notre négation et de notre incapacité à disposer de nous-mêmes. Comment supporter que le destin de nos enfants dépende un jour des choix identitaires et plus ou moins hostiles que feront les enfants des « migrants » qu’on installe aujourd’hui au milieu de nous ? Vers 2040, peut-être avant, en raison de la natalité allochtone, de l’immigration de peuplement et des naturalisations qui vont avec (souvenez-vous : « il n’y a pas plus d’étrangers aujourd’hui qu’en 1930 » !), la conquête de notre droit à disposer de nous-mêmes ne pourra plus passer par le processus électoral. Simple question d’arithmétique. Notre vie se résumera-t-elle alors à raser les murs avant de disparaître sans faire de bruit ?

Mais cette conquête libératrice via des élections n’a-t-elle pas toujours été illusoire ? Bien sûr que oui, car le système triche en imposant des règles avec lesquelles il ne peut que gagner. Il est verrouillé par les médias, l’enseignement, le pain et les jeux. Et aujourd’hui, alors que les médias perdent leur crédibilité, que le pain et les jeux viennent à manquer, des masses électorales étrangères s’apprêtent à largement compenser les Autochtones qui entrent en dissidence en votant Marine Le Pen.

L’avilissement de notre peuple à travers un discours qui l’identifie au racisme (antijaphétisme), la négation de son existence, son enfermement dans une « communauté civique » de plus en plus allochtone… ne sont pas des accidents ! Tout cela relève d’un système construit pour casser les peuples et les réduire en poussière d’individus : depuis 1789, c’est l’objectif exprimé par les principes fondamentaux de ce régime ! Dans l’hebdomadaire Marianne du 17 mars dernier, Jacques Julliard ne s’en cache pas : « La France de demain, dit-il, sera une nation multiethnique, multiculturelle, multireligieuse (…) La pression migratoire ne va pas cesser de s’exercer sur les pays d’Europe pendant des années, et sans doute des décennies ». Et il poursuit : « la question est donc moins de savoir comment y résister - problématique de Marine Le Pen - que comment l’organiser -problématique républicaine ». Quel terrible aveu ! Et que deviendra notre peuple dans cette France républicaine multi-tout ? Quelle sera sa place ? Quel Consistoire, quel Conseil Représentatif ou quelle autre instance pour faire entendre sa voix ? Notre tragédie n’est pas que l’on dénie ses droits à notre peuple, que les présidents de la République l’ignorent dédaigneusement alors qu’ils courtisent les plus petites assemblées communautaires allochtones, que l’on nous avilisse ni même que l’on enseigne à nos enfants à se mépriser. Notre tragédie est que nous nous ignorons. Comment, si nous ne distinguons pas le corps national autochtone du corps d’associés multiethnique, comprendre que ce régime politique nous est toxique ?

Marine Le Pen ou pas, on ne fera aucune soupe identitaire dans le creuset républicain. Celui-ci a été conçu pour dissoudre les identités et désagréger les appartenances, non pour laisser une place au peuple autochtone de ce pays. Combien d’élections manquées faudra-t-il pour que les réfractaires le comprennent et cherchent d’autres solutions ? Combien d’humiliations et quelle somme de mépris notre peuple devra-t-il subir avant que sa fraction consciente refuse ces parties truquées ?

Si les réfractaires ne parviennent pas à coaguler notre peuple au sein même du régime qui le nie, alors après 2017, après 2022, après 2027 peut-être, il n’y aura plus pour lui qu’un éternel néant.


Antonin Campana

 

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Catherine 30/03/2017 16:29

"On ne résout pas un problème avec les modes de pensée qui l’ont engendré"nous dit Albert Einstein

ramatuel 02/04/2017 15:03

Chère Catherine, dites nous comment faire pour sortir de cette spirale infernale.
M. Campana nous présente une analyse tout à fait réelle de notre situation. Il fustige les organisateurs de ce projet diabolique pour notre peuple. Vous et moi, nous paierons le prix fort.

Alter 30/03/2017 08:57

Merci pour vos analyses percutantes, monsieur Campana. Vous avez tellement raison ! L'adversaire est partout, le plus souvent masqué, l'inertie des autochtones effrayante. Je ne voudrais pas laisser la place sans avoir un peu résisté, mais que faire ? C'est une consolation de savoir que je ne suis pas seule. Bien cordialement, A-L.

Catherine 05/04/2017 13:38

Excusez-moi Ramatuel, j'ai répondu plus en-dessous, je me suis trompée d'endroit.

Comme ça peut paraître un peu "embrumé" ce que je raconte en bas, j'en dis un peu davantage, espérant répondre un peu plus clairement.

Ce qui est intéressant, c’est la façon dont Jung parle de la transcendance( le décollement des fausses alternatives) et la définit.

Ce n’est pas quelque chose qui est hors sol, non.

Ce n’est pas quelque chose de mystérieux, non.

C’est seulement une fonction d’éléments conscients –et— d’éléments inconscients analogues aux fonctions mathématiques dit-il où se rencontrent des grandeurs réelles et des grandeurs imaginaires.

Bref, une imagination créatrice qui seule peut donner à la volonté un contenu capable de –concilier– les opposés. C’est l’instinct de jeu de Schiller!

Aujourd’hui, seul un pôle est privilégié dans nos sociétés malades de la barbarie, barbare car elle hypertrophie certaines fonctions au détriment des autres.

Alors si je commande une bière et qu’on me ramène une bière, ma foi, c’est plutôt normal, non?

Pas de mystère là-dedans.

A nous de changer la commande et d'employer "les bonnes manières".

Garçon!

Catherine 04/04/2017 18:05

Je vous répondrai par un koan, Cher Ramatuel, qui oblige l'esprit à sortir de la trappe des fausses alternatives, dans lesquelles je tombe, comme tout le monde, le plus souvent .

Tai-hui montra un bâton à ses moines et leur déclara:

"Si vous dites: c'est un bâton, vous affirmez; si vous dites: ce n'est pas un bâton, vous niez.

Au -delà de l'affirmation et de la négation;

Qu'en diriez-vous?

Pour le reste, il est bien vrai que nous allons en payer le prix cher, et chair car c'est dans notre chair que va se faire sentir ce travail de démolition, à l'oeuvre depuis des lustres, mais il faut croire que nous avons perdu beaucoup de notre sensibilité charnelle, car même l'épreuve la plus éprouvante est vécue sur un mode "presque" léger! C'est l'inversion dans toute sa splendeur. La mort se fait passer pour la vie. Et la vie se fait "prendre", rapter, !

Nous sommes en pleine captation!

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