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Terre Autochtone

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Le blog des aborigènes d'Europe, par Antonin Campana


« There is no alternative » : faits comme des rats ?

Publié par Antonin Campana sur 18 Octobre 2016, 13:47pm

Catégories : #Les joies de la nation Frankenstein, #Perspectives Autochtones

« There is no alternative » : faits comme des rats ?

Le neurobiologiste Henri Laborit expose une expérience scientifique assez simple et très révélatrice. Elle consiste à placer un rat dans une cage puis à lui faire subir de légers chocs électriques précédés d’une sonnerie. Dans un premier temps, l’expérimentateur donne au rat une possibilité de fuir dans un autre compartiment et d’échapper ainsi  à la douleur infligée par la décharge. Rapidement, le rat comprendra cette opportunité et se déplacera dès qu’il entendra la sonnerie. Il restera ainsi en bonne santé. Dans un second temps, l’expérimentateur prive le rat de cette possibilité de fuite. Le rat prendra donc les décharges successives et son état de santé va progressivement se dégrader. Dans un troisième temps enfin, l’expérimentateur ajoute un deuxième rat dans la cage tout en ôtant toute possibilité de fuite. Les rats vont se ruer l’un sur l’autre dès qu’ils entendront la sonnerie… et vont rester en bonne santé bien que subissant les décharges électriques ! Conclusion : ce ne sont pas les légers chocs électriques qui font dépérir le rat mais l’absence d’alternative, même illusoire.

Si le rat est en mesure d’agir et de prendre une décision, même mauvaise (se ruer sur son partenaire), il conservera une excellente santé. Si le rat n’a pas d’autre choix que d’attendre le choc électrique, il sera dans l’obligation d’annihiler son instinct de fuite ou de lutte : il retournera sur lui-même l’agressivité qui le faisait se jeter sur son compagnon d’infortune. Autrement dit, il « somatisera » et sera sujet aux maladies. Henri Laborit, dans le film Mon oncle d’Amérique , explique que le même processus est à l’œuvre chez les humains. La dépression, le cancer, les maladies, le suicide sont souvent le lot des hommes « coincés » dans une situation (professionnelle, familiale ou autre) qui les force à agir dans la seule direction possible : sur eux-mêmes.

Ce qui est valable pour les rats et pour les humains, l’est aussi pour les groupes humains. Un groupe organisé n’ayant pas d’autre choix que subir une série de chocs inéluctables va se décomposer et se diviser, les uns entrant en lutte contre les autres. Il ne fera pas autre chose que nos deux rats coincés dans une même cage (c’est pour cela d’ailleurs qu’un milieu carcéral est une jungle). Autrement dit, il va dépérir en tant que groupe organisé. L’agressivité que le groupe projetait sur l’extérieur va se retourner sur lui-même donnant naissance à des complexes collectifs d’infériorité et de culpabilité, à un stress social débouchant sur la haine de soi et l’ethnomasochisme. En bref, les structures internes du groupe vont être atteintes comme celle du rat placé dans une situation similaire : le groupe va « somatiser » et développer des maladies sociales qui le feront progressivement disparaître (relativisme culturel, sinistrose, violences internes, désagrégation sociale, individualisme, terrorisme, guerre civile…).

Tout ceci nous ramène à l’entreprise d’ingénierie sociale dont nous parlons dans ce blog. L’ingénierie sociale dont il est question a pour objectif de supprimer les peuples pour créer des masses dociles et contrôlables. Il va de soi que les avancées des neurosciences ont été soigneusement analysées et récupérées par les ingénieurs sociaux du mondialisme. Puisqu’un peuple, même emprisonné, a toujours le choix de la lutte, l’art des ingénieurs sociaux va consister à le persuader qu’il est « fait comme un rat » et qu’il n’y a pas d’alternative aux chocs qu’il va recevoir. Ces ingénieurs vont élaborer à cet effet un système de représentation de la réalité qui sera l’équivalent d’une cage mentale. Les politiciens, journalistes, économistes, grands patrons… vont donner consistance à chaque barreau de cette cage en répétant inlassablement qu’il n’y a pas d’alternative aux chocs et aux souffrances :

  • L’accueil des « migrants » : « There is no alternative ! » 

  • Les politiques d’immigration : « There is no alternative ! » 

  • Le « vivre ensemble » : « There is no alternative ! » 

  • Le métissage : « There is no alternative ! » 

  • La présence de cultures et religions étrangères : « There is no alternative ! » 

  • L’Union européenne : « There is no alternative ! » 

  • L’Euro : « There is no alternative ! » 

  • L’OTAN : « There is no alternative ! » 

  • La « société ouverte » : « There is no alternative ! » 

  • Les « valeurs de la République » : « There is no alternative ! » 

  • Le Grand Remplacement : « There is no alternative ! » 

  • Le contrôle policier de la population : « There is no alternative ! » 

  •  L’Histoire officielle: « There is no alternative ! » 

  • Le « mariage pour tous » : « There is no alternative ! » 

  • Les droits LGBT : « There is no alternative ! » 

  • Etc.

     

Le peuple « fait comme un rat » n’aurait pas d’autre choix que d’accepter ce qui le tue : l’immigration, le « vivre ensemble », le  Grand Remplacement, le mondialisme, l’Union européenne… C’est le discours-Système que l’on entend à longueur de médias. Les propagandistes du TINA (« There Is No Alternative !» selon l’expression de Margaret Thatcher à propos de la mondialisation capitaliste. En français « pas d’autre choix ») espèrent nous traiter comme des rats de laboratoire. Ils veulent atteindre les structures profondes de nos peuples pour que se propage en eux un cancer social qui les disloquera. Ce sont des criminels qui nous dissuadent d’agir pour que nous prenions de plein fouet les chocs sociaux qu’ils administrent. Conjuguées à la désorganisation sociale par le Droit (voir notre article sur l’ingénierie sociale et celui sur la destruction de la famille), les pathologies sociales qui en découlent mettent les peuples européens dans une situation d’extrême vulnérabilité.

Quand l’hebdomadaire La Vie  titre son éditorial :  « Migrants : nous n’avons pas le choix »,

Quand un Sarkozy martèle que le « défi du métissage (…) n’est pas un choix, c’est une obligation, c’est un impératif » (décembre 2008),

Quand le même affirme : « L’Europe n’est plus un choix » (Sarkozy, 2011),

Quand un Renato Ruggiero, Directeur général de l’OMC, énonce que « la globalisation de l’économie n’est pas un choix à faire, c’est une réalité » (Le Courrier, 14 février 1998),

Quand un Jacques Attali affirme : ’’La mondialisation est inarrêtable et nécessaire’’ (LH Forum 2012),

Quand un politicien ou un journaliste répète encore et encore « La France n’a pas le choix »,

…cela veut dire que le peuple doit subir et « somatiser », c’est-à-dire transformer sa souffrance en haine de soi et suicide consenti. Seule l’action, dut-elle s’engager contre un adversaire mis dans notre cage, mais sans perdre de vue le laborantin qui ne nous laisse pas le choix, pourra redonner à notre peuple la vitalité qui était la sienne autrefois.

Au commencement était l’action : on en revient toujours aux fondamentaux !

Antonin Campana

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Licorne 23/10/2016 22:05

Je crois qu'il y a une discipline, appelée PNL (programmation neuro-linguistique) qui permet, grâce à l'utilisation de mots choisis de déclencher ou au contraire d'éviter certaines réactions mentales ou émotionnelles. Ainsi le sujet va juqu'à intérioriser le discours distillé par les media du système, tout en croyant que c'est le sien propre. Il ira jusqu'à s'interdire de développer un raisonnement rationnel si celui-ci est trop en dissonance avec le discours appris. C'est proprement de la possession...

Catherine 20/10/2016 20:45

L'alternative pourrait être celle-ci, mais...

Un livre qui s’intitule » le Grain tombé entre les meules » d’Alexandre Soljénitsyne.

Nous sommes en 1975 avant de partir au Canada, AS reçoit une invitation du canton d’APPENZEL ( Est de la Suisse) à assister chez eux à la journée solennelle des élections cantonales.

En fait, il s’agit de deux demi-cantons, un catholique et un protestant. Il était invité dans le canton catholique.

Alors voici le discours prononcé par Raymond Broger, chef du gouvernement et il vaut son pesant d’or, car il est impressionnant au regard de ceux dont nous affublent nos tristes pantins français qui feraient bien de s’en inspirer, mais ce sera pour une autre vie, car ils sont tellement dénaturés, que ce style ne saurait les toucher.

P165: » Depuis plus d’un demi-millénaire, notre communauté n’a pas modifié substantiellement les formes dans lesquelles elle se gouverne elle-même. Nous sommes guidés par la conviction qu’il n’existe pas de » liberté en général », mais seulement diverses libertés particulières dont chacune implique pour nous des obligations et une auto-limitation. La violence de notre temps démontre presque chaque jour que ni la liberté des personnes ni celle de l’Etat ne sont garanties si la discipline et l’honneur sont absents, et c’est précisément parce qu’elle les avait pour base que notre communauté a pu faire passer de siècle en siècle son incroyable vitalité. Jamais elle ne s’est livrée à la folie d’une liberté totale et jamais elle n’a prêté serment à un ordre inhumain qui aurait rendu l’Etat tout-puissant. Il ne peut exister d’Etat au fonctionnement rationnel sans qu’il s’y mêle un élément aristocratique et même un élément monarchique. Dans une démocratie, le peuple reste bien entendu le juge suprême de toutes les questions importantes, mais il ne peut être présent chaque jour pour assurer la conduite de l’Etat. Et le gouvernement ne doit pas se hâter de suivre à seule fin de faire réélire ses membres, un vote populaire instable et fluctuant; il ne doit pas tenir à ses électeurs des discours racoleurs, mais avancer à contre-courant. En fait et en vérité, le devoir du gouvernement consiste à agir comme agirait une majorité populaire raisonnable si elle savait tout, dans tous les détails, ce qui devient de plus en plus impossible à cause de la surcharge croissante de l’Etat. Il reste donc à élire, pour tenir conseil et gouverner, les meilleurs hommes possibles- mais aussi à les investir de toute la confiance nécessaire. Une démocratie sans caractère, qui cède une part de droit à tout le monde et n’importe qui, dégénère en « démocratie du service rendu ».

Eh oui, cette noblesse a existé, il faut nous en souvenir pour en avoir le goût!

Antonin Campana 20/10/2016 22:58

Très beau texte en effet, merci beaucoup.

Sam 19/10/2016 14:23

La chasse aux gorilles :

http://imposture-bibliotheque-de-combat.over-blog.com/2016/10/la-chasse-aux-gorilles.html

Sam 18/10/2016 18:43

Encore une fois en plein dans le mille !

J'ai reblogué of course !

Catherine 18/10/2016 15:52

Justement puisque vous parlez d'Henri Laborit.

Il dit à la fin d'un de ses livres(je ne sais plus lequel) Quand il parle des lois auxquelles nous sommes soumis, la gravitation par exemple: Les connaître, ne nous en libère pas, mais nous permet d'en user au mieux de notre avantage, exemple voler quand il s'agit des lois de la gravitation.

Là, le rouleau compresseur de la mondialisation ratiboise l'humanité comme une loi permanente tant elle annihile et réduit à zéro toute velléité de la contrarier.

Et pourtant, en activant en nous, nos capacités encore saines de confiance en la beauté, en la justesse, ( c'est dur je sais, moi-même en écrivant je doute dur-dur!) il se peut que quelque chose d'infime se transforme.

La pensée est de la dynamite et si nous pensons mieux avec des coeurs forts, l'aube se montrera même si nous n'y croyons plus.

Déjà, si nous -mêmes nous tentons de rester en santé physique et mentale, c'est déjà beaucoup.

Et puis, tisser des liens car dans nos sociétés tout est fait pour couper, salir le lien.

Le lien, c'est la vie et c'est la vie qui doit être honorée dans la rigueur bien sûr car sans rigueur, tout dégringole. Ainsi, sans discernement comme aujourd'hui, accueillir la misère du monde n'est pas un acte d'amour mais de désamour pour tous, sauf ceux qui en tireront profit comme toujours et qui tirent les ficelles de tout ce simulacre en faisant croire le contraire.

Il nous faut des coeurs vaillants, des coeurs forts et ça, c'est d'abord une question de volonté.

Et ça revient à se dire: " qu'est-ce que je fais de ce qui m'est fait? Individuellement et collectivement?

Du coup, ça amène à réfléchir et à poser des pas même minimes vers le chemin de moins d'esclavage,.

A force ces pas deviendront des habitudes qui créeront des comportements et ces mêmes comportements construiront des caractères et les caractères, des pensées d'action plus libres et peu à peu, si nous nous y mettons tous, il se peut qu'il y ait plus de place pour le courage et un peu moins pour la désespérance!

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