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Terre Autochtone

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Le blog des aborigènes d'Europe, par Antonin Campana


Silence sur un génocide

Publié par Antonin Campana sur 24 Juin 2016, 16:28pm

Silence sur un génocide

Ci-dessous, un excellent reportage d’Armel Joubert des Ouches sur le génocide vendéen (Révolution française, Silence sur un génocide. Réinformation.Tv). Il ne faudra jamais oublier que la  République a été baptisée du sang de notre peuple, ce peuple des Français de souche européenne que l’on a voulu régénérer au prix d’un sacrifice humain collectif. Coupables sont les idéologues républicains, les planificateurs et les exécuteurs de cette monstruosité sans nom. Mais tout aussi coupables sont les républicains qui aujourd’hui tuent la mémoire, minimisent les faits ou tentent de les nier. Les comptes ne sont pas soldés et le peuple de France, le peuple autochtone s’entend, doit exiger, démarche politique fondatrice, que la république fasse repentance. La République doit nous demander pardon :

Pardon pour le génocide vendéen et les massacres, mais aussi :

Pardon pour s’être installée et perpétuée par la violence

Pardon pour avoir, au prix du sang de notre peuple, répandu ses idéaux nauséabonds en Europe

Pardon pour avoir, au prix du sang de notre peuple, répandu ses idéaux fétides dans des « colonies »

Pardon pour avoir entrepris, au prix du sang de notre peuple, une guerre mondiale (1914-1945) contre les peuples

Pardon pour avoir organisé la submersion de notre peuple par des masses immigrées

Pardon pour le Grand Remplacement

Pardon pour avoir nié l’existence du peuple autochtone et l’avoir emprisonné dans une communauté civique melting-pot

Pardon pour la guerre civile qui vient

La République a une dette de sang envers notre peuple. Cela nous donne des droits sur elle. Ayons l’intelligence et la volonté de les faire valoir.
 

Antonin campana

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Aslec 03/08/2016 23:46

C'est vrai, mais :

« L'histoire de la formation d'une nationalité renferme des choses douloureuses qu'il faut cacher. Maintenons un peu de mystère aux racines de l'idée de patrie. Pour amalgamer une France, il faut des mesures exceptionnelles, et il ne conviendrait pas d'inviter tout le monde à s'enfoncer dans des recherches sur ces préliminaires, car il pourrait arriver que certains esprits généreux et étroits n'acceptassent pas les injustices du passé. Pour ma part [c'est un Vosgien qui parle], beaucoup d'esprit historique, beaucoup d'esprit social, me décident avec peine à excuser la manière dont nous fûmes francisés … »
(Maurice Barrès, “L'appel au soldat”, chapitre XI ; Le Livre de Poche, Paris, 1975, pp. 324-325.)

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