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Terre Autochtone

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Le blog des aborigènes d'Europe, par Antonin Campana


L’injonction de se métisser

Publié par Antonin Campana sur 20 Juin 2016, 15:53pm

Catégories : #Les joies de la nation Frankenstein

L’injonction de se métisser

 

« L’objectif c’est relever le défi du métissage que nous adresse le XXIe siècle. Ceci n’est pas un choix, c’est une obligation, c’est un impératif, on ne peut pas faire autrement (…) Nous devons changer, alors nous allons changer… » (Nicolas Sarkozy, décembre 2008). 

Le métissage n’est pas un choix : c’est une obligation ! Quel aveu terrible, quel déni de démocratie puisque le choix n’appartient plus au peuple, pire : puisque le peuple lui-même est sommé de disparaître dans la soupe mondialisée !

Sarkozy n’est pas isolé sur le sujet. Voyez les belles âmes de la politique, de la publicité, du cinéma, de la littérature, de la presse, de la télévision… toutes nous vendent des lendemains métissés qui chantent. Pas moyen d’échapper à un bourrage de crâne permanent et à une représentation surévaluée du métissage et du métis. La question se pose donc : nos « élites » comploteraient-elles afin de substituer une population colorée à la population blanche ? Y aurait-il de leur part une action non dissimulée visant à utiliser des races qui n’existent pas afin de rendre métis une race qui ne l’est pas, et qui d’ailleurs n’existe pas davantage, à seule fin qu’elle n’existe plus (sic) ? L’apologie du métissage couplé à l’axiome « les races n’existent pas » fait sombrer le Système dans l’absurde !

Qu’à cela ne tienne le Grand Remplacement du peuple blanc par des masses colorées est en marche. Le transfert de populations du Sud vers le Nord bat son plein avec le soutien actif des dirigeants occidentaux. L’Européen de souche est sommé d’accueillir le « migrant » mais aussi de se mélanger avec lui. Résiste-t-il ? Aussitôt le système d’avilissement du Blanc se met en branle, renvoyant l’Européen de souche à son histoire nauséabonde et à cette pathologie littéralement héréditaire qui le caractérise : le racisme.

Vous êtes contre « l’accueil des migrants » : Racisme !

Vous êtes contre l’immigration de peuplement ? : Racisme !

Contre le regroupement familial ? : Racisme !

Pour le renvoi des délinquants étrangers ? : Racisme !

Pour la préférence nationale ? : Racisme !

Contre la préférence étrangère (discrimination positive) ? : Racisme !

Vous dénoncez le métissage institutionnalisé : Racisme !

Tout comportement, tout choix, toute prise de position qui remet en cause l’idéologie du métissage ou seulement la possibilité du métissage est ainsi déclaré raciste, donc hors la loi et punissable. Le choix est laissé entre accepter l’idéologie du métissage ou endosser l’habit du méchant raciste. Toute résistance génère l’activation d’un système qui a racialisé le racisme, faisant de celui-ci la marque distinctive du Blanc, et du Blanc seulement.

Ainsi, fort logiquement, éliminer la blancheur et la blanchitude serait le seul moyen d’éradiquer définitivement le racisme : un peuple métis ne pourrait être raciste, nous dit-on (ce qui est absurde !). Les peuples blancs ont le choix entre un suicide collectif par le mélange (voire la dénatalité), ou un processus de déshumanisation (authentiquement raciste, lui) qui justifiera bientôt leur oppression. L’idéologie du métissage exprime donc un racisme assumé, conceptualisé et systématique : un antijaphétisme qui ne se privera pas de détourner la loi ou d’utiliser la force pour arriver à ses fins.

Pour s’en convaincre, souvenons-nous de ce que déclarait le général Wesley Clark, commandant en chef de l’OTAN, pour justifier les bombardements de la Serbie : « Il ne doit plus y avoir de place en Europe pour des peuples non métissés. Les peuples non mélangés appartiennent aux idées périmées du XIXe siècle » (CNN, juillet 1999). Trop serbe, trop orthodoxe, trop slave, trop blanche, pas assez « occidentale » : tels étaient les crimes de la Serbie.

Les propos du général Clark expriment à l’évidence les conceptions de l’Etat profond américain. Il ne sera jamais démenti. Sarkozy a donc raison : « le métissage n’est pas un choix, c’est une obligation ». C’est une obligation que le Gendarme du monde, le « grand frère » américain, impose légitimement à l’Europe, à coups de canon s’il le faut ! Naturellement, l’Union Européenne, simple protectorat de l’Empire, adhère complètement aux conceptions de Clark. Qu’il nous suffise de citer l’inénarrable Bernard-Henry Levy, cette voix de l’oligarchie qui déclarait au Nouvel Observateur (04 octobre 2007) : « Je suis un cosmopolite résolu. J’aime le métissage et je déteste le nationalisme. Je ne vibre pas à la Marseillaise. J’espère que le cadre national sera un jour dépassé. Et l'un des principaux mérites de l'Europe, à mes yeux, est de fonctionner comme une machine à refroidir cette passion nationale ».

L’idéologie du métissage est totalitaire : elle ne laisse pas le choix et s’impose sans partage dans l’ensemble du monde occidental encore « blanc ». Les Etats-Unis aspirent au métissage pour eux-mêmes et pour les autres. L’Union Européenne aspire au métissage pour elle-même et pour les autres. Les médias, presse et télévision, font l’éloge du métissage. La publicité ne jure que par le métissage. Les politiciens chantent les louanges de la « république métisse ». Les grands patrons « enrichissent l’Entreprise » par le métissage… Mais qui se cache derrière cette belle unanimité ? Formulons les choses différemment : qui dirige l’Etat profond américain ? Qui domine la technocratie bruxelloise ? Qui possède les médias ? Qui fabrique les politiciens ? Qui dirige la Banque, la Finance et les multinationales ? Qui irrigue le Système et lui donne sa cohérence ? Qui, si ce n’est une hyperclasse mondiale ?  C’est l’oligarchie, non les peuples, qui trouve un intérêt au métissage. De sa capacité à détruire les peuples homogènes organisés en nations, dépend en effet la pérennité de sa domination mondiale. 

 

Antonin Campana

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Aslec 03/08/2016 23:41

Invitation badine au métissage, en 1928. Extrait : « Le marron clair n'est-il pas un heureux intermédiaire qui équivaut à l'espéranto dans les relations internationales ? »


« Sourires.
Je voudrais essayer de convaincre Mme Lucie Delarue-Mardrus qui exhale, en une chronique très parisienne, quelques éloquentes lamentations au sujet des peaux bronzées à la mode, et dont le succès la scandalise … Les bains de soleil, les huiles répandues sur la chair nue ne lui disent rien qui vaille … Les femmes ont tort, explique-t-elle, de pasticher Joséphine Baker : la nëgrification de l'Europe se réalise suffisamment sur d'autres terrains qui ne sont pas des plages.
Vous avez tort, Madame, de dissuader nos sœurs en Ève de tourner au noir – sans accès de neurasthénie, il est vrai – comme si la saison de blanc devait durer douze mois sur douze ! … Cet amour des couleurs sombres peut fort bien se justifier, d'autant que la morale, ici, reçoit pleine satisfaction. Il n'y a pas, que je sache, incompatibilité entre le bien et le hâle ! …
D'abord il est excellent, de nos jours, de faire assavoir aux amis et connaissances qu'on revient du bord de la mer, signe incomparable de santé et de prospérité ! … Mais lorsque la preuve est inscrite sur la peau, elle est irréfutable. Mesdames, hâlez-vous lentement ; ce travail produira, à coup sûr, son petit effet autour de vous …
Et puis les lois de l'hospitalité la plus large exigent que les Françaises accueillent les gens de couleur avec courtoisie en effaçant, autant que faire se peut, les différences trop choquantes. Le marron clair n'est-il pas un heureux intermédiaire qui équivaut à l'espéranto dans les relations internationales ? Un Locarno des races apaise donc les conflits fréquents dans les jeux de dames : blanches et noires se fondent en une peau commune agréable à la Société des Nations ! …
D'ailleurs, si nous nous efforçons de ressembler aux nëgres, les nëgres, à leur tour, tenteront l'impossible pour nous imiter … Et aussi les jaunes et les rouges ! … La paix mondiale tient peut-être à cette confusion des couleurs.
C'est pourquoi je dis à Mme Lucie Delarue-Mardrus :
– Laissez, laissez les femmes de chez nous se vouer au noir dès leur jeunesse … Pourvu que, par leurs intentions, elles restent blanches comme neige ! … Leur goût actuel n'exprime qu'un grand élan de fraternité, rien de plus … Silence aux rivalités épidermiques : le noir et le blanc se valent depuis que triomphe le jus de réglisse ! … »
(Le Petit Gringoire [signature de l'article], « Sourires », dans “Ouest-Éclair” n° 9795 du 19 août 1928, page 1. — N.B.: L'article est reproduit intégralement.)

Antonin Campana 04/08/2016 08:15

Excellent ! En 1928 !! Merci beaucoup.

Joëlle Lageyre 20/06/2016 18:37

Tout à fait d'accord ! Hélàs , impossible de partager l'article ..

JEAN PN 20/06/2016 18:23

Qui, serait capable de m'obliger à me métisser ? Alors là, ceux qui croient pouvoir y arriver peuvent s'attacher une gamelle, et une bonne !........

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