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Terre Autochtone

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Le blog des aborigènes d'Europe, par Antonin Campana


La « société ouverte » de Georges Soros

Publié par Antonin Campana sur 11 Avril 2016, 11:09am

La « société ouverte » de Georges Soros

 

[La « société ouverte » est une société concentrationnaire imaginée par des cerveaux débiles et des psychopathes sociaux incapables de subordonner leur individualité mesquine aux intérêts d’une collectivité quelle qu’elle soit. La « société ouverte » annonce la guerre civile comme le vent annonce la tempête].

 

On sait que la « société ouverte » (« open society ») est le modèle de société que veut imposer Soros via sa fondation (Open Society Foundations), ses multiples ONG plus ou moins subversives (Human Rights Watch ,  GayFest, Réseau No Border…), ou l’organisation de « révolutions de couleur » ( Otpor en Serbie, Pora en Ukraine, Kmara en Géorgie…).

Le terme « ouvert » nous laisse croire que Soros, mais aussi le groupe de Bilderberg, la Trilatérale, le Siècle, les participants au  Forum de Davos… veulent des sociétés « sans frontières », ouvertes à la libre circulation des capitaux, des marchandises et des hommes. Cela est vrai mais cependant insuffisant pour cerner cette notion.

Le concept de « société ouverte » a été formulé par Karl Popper, philosophe né en Autriche dans une famille de Juifs convertis, dans son livre La société ouverte et ses ennemis (1945)  (Seuil 1980 pour la traduction française).

Une « société ouverte » est d’abord une société qui présente une organisation interne grâce à laquelle un étranger comme Popper, ou Soros, ne se sentira plus étranger. Pour cela ce type de société devra avoir évacué tout fondement identitaire et religieux. C’est ce que voulait Coudenhove-Kalergi dans les années 1920 lorsqu’il  préconisait une laïcité qui non seulement sépare l’Etat de l’Eglise mais aussi l’Etat de la culture du peuple souche. Autrement dit le « corps social », simple agrégats d’individus dont on ne veut connaître ni l’origine, ni la religion, ni l’identité (Cf. la Constitution de la république « française ») doit s’organiser et fonctionner selon des valeurs rationnelles, strictement juridiques, dénuées de toute référence identitaire, plaçant la liberté individuelle au-dessus des intérêts de la collectivité. 

Il s’agit de transformer le « peuple », groupe humain de même lignée, de même culture et de même religion, en une « communauté civique » et un « corps d’associés » régi par des « valeurs universelles ». Cette transformation consacre, selon les adeptes de la « société ouverte », l’avènement de la « démocratie ». Ainsi la carte des pays « démocratiques » selon Freedom House (une organisation très influente financée par Soros et le Gouvernement fédéral des Etats-Unis) correspond exactement aux nations identitaires qui se sont transformées en nations contractuelles et aux peuples qui se sont transformés en corps d’associés (Israël mis à part).

C’est seulement à partir de ce moment que la société est paramétrée pour pouvoir accueillir des millions d’immigrés. Ceux-ci vont alors s’intégrer dans une mécanique sociale culturellement neutre et dissociée d’une identité qui révélait, sauf à s’assimiler, leur altérité.

C’est pourquoi, les tenants de la « société ouverte » vont d’abord travailler à rejeter l’identité des peuples souches hors de la sphère publique. Ensuite, ils vont chercher à prévenir tout retour de celle-ci, au besoin en la stigmatisant ou en la détruisant (voyez l’idéologie française de BHL). Nous sommes ici au cœur de ce qui motive l’antijaphétisme* (* = Glossaire) que nous connaissons.

La « société ouverte » qui arrive au stade inéluctable de l’immigration de masse (le meilleur moyen pour empêcher tout retour en arrière identitaire)  va inexorablement se muer en société carcérale.

D’une part, nous l’avons déjà souligné, parce que le peuple souche sera emprisonné dans une communauté civique de plus en plus étrangère dans sa composition : dès lors, il ne disposera plus de lui-même et son destin dépendra de plus en plus de choix faits par des individus qui lui sont étrangers et parfois même hostiles.

D’autre part, parce que la « société ouverte » est toujours une société conflictuelle. On a beau nier les peuples, ceux-ci existent néanmoins. L’Histoire s’était en quelque sorte chargée de les séparer ce qui leur permettait de vivre dans une paix relative. En les mélangeant artificiellement, la « société ouverte » crée un produit instable et fortement explosif (Cf. les attentats, les bruits de guerre civile...). La « société ouverte » n’a donc pas d’autre choix que d’installer un régime policier qui espionne les citoyens et applique une doctrine de tolérance zéro non seulement vis-à-vis des actes mais aussi des pensées.

Les peuples européens subissent depuis quelques décennies cet emprisonnement collectif dans une communauté civique melting-pot qui leur est de plus en plus étrangère. Aujourd’hui, depuis les attentats, ils font connaissance avec un régime policier qui inexorablement restreindra toutes les libertés individuelles.

La « société ouverte » est donc une société concentrationnaire imaginée par des cerveaux débiles et des psychopathes sociaux incapables de subordonner leur individualité mesquine aux intérêts d’une collectivité quelle qu’elle soit. La « société ouverte » annonce la guerre civile et la dictature comme le vent annonce la tempête.

 

Antonin Campana

 

 

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