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Terre Autochtone

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Le blog des aborigènes d'Europe, par Antonin Campana


Game over : préparez-vous à l’effondrement !

Publié par Antonin Campana sur 2 Octobre 2015, 14:41pm

Catégories : #Les joies de la nation Frankenstein

Game over : préparez-vous à l’effondrement !

Et si notre monde s’effondrait brutalement, et si la population mondiale était divisée par six ou sept, et si Mad Max devenait notre quotidien ? Délire ? Balivernes ? Pas si sûr, voyez plutôt :

Parlons crise financière pour commencer. Voici une explication peu académique de cette crise, qui a l’avantage de lui redonner sa place dans une problématique plus globale :

A partir de 2005-2006, la production de pétrole a cessé de croître. Dès ce moment des géologues, des experts indépendants, des cadres supérieurs retraités de sociétés pétrolières… ont averti de l’imminence du pic pétrolier. Ceux-ci ont immédiatement été contrés par les économistes, les compagnies pétrolières, les gouvernements et même l’AIE, l’Agence Internationale de l’énergie. Un discours apaisant sur le thème « pas d’inquiétude, au rythme actuel de consommation, nous aurons du pétrole pendant des décennies», a alors envahi les médias.

Seulement voilà : les lanceurs d’alerte avaient raison ! En 2010, l’AIE faisait savoir que le pétrole conventionnel (80% de la production) avait atteint un « pic historique » en 2006, et que la production n’augmenterait plus jamais. Chaque fois que nous trouvons un baril de pétrole sur la planète, nous en consommons sept (en 1960 le rapport était quasiment inverse : 1 baril de consommé pour six de découvert)… et il nous faut désormais trouver l’équivalent de six Arabie Saoudite si nous voulons maintenir (pas faire croître, maintenir) notre production industrielle et agricole.

Dès 2006, les spécialistes et les compagnies pétrolières qui informent l’AIE savent que nous avons atteint le pic pétrolier. Et si eux le savent, les magnats de la finance, Wall Street et les banques le savent aussi.

Quelles sont les conséquences du pic pétrolier pour l’économie financière ? 

Elles sont simples et terribles à la fois. Il y a un lien entre énergie disponible et production : si vous disposez d’une quantité stable d’énergie, vous ne pourrez pas augmenter votre production industrielle. Si vous n’augmentez pas votre production, vous n’aurez pas de « croissance ». Et si vous n’avez pas de « croissance », vous ne pourrez jamais rembourser vos dettes ! Dès 2006, les banques savent donc avec certitude que les dettes ne seront jamais remboursées !

Que se passe-t-il alors ? La crise des subprimes ! Elle commencent début 2007, lorsque les établissements financiers tentent de se dessaisir des dettes les plus risquées (celles détenues par les classes populaires victimes du ralentissement économique qui s’amorce). Les financiers savent en effet que la crise n’est pas conjoncturelle mais structurelle (l’énergie disponible ne permet plus une croissance durable) et qu’il faut à tous prix sortir les subprimes de leurs comptes. Bien sûr, ces dettes ne trouvent plus preneur et leur valeur sur les marchés descend à zéro. Cela déclenche une crise financière qui accentue une crise économique qui dure jusqu’à aujourd’hui.

La destruction de l’économie réelle est telle que la demande de pétrole est aujourd’hui inférieure à l’offre ! La première conséquence est la baisse du prix du baril. Mais cette baisse a à son tour un effet pervers : la rentabilité des compagnies pétrolières chute considérablement. Cela se traduit par des licenciements dans leur secteur d'activité, mais surtout par des investissements considérablement réduits, dans la recherche notamment de nouveaux gisements. Autrement dit, un cercle vicieux est enclenché : pic pétrolier => déclin de l’économie mondiale => déplétion (baisse de la production pétrolière) => déclin encore accentué de l’économie mondiale => déplétion => etc. Le pic pétrolier  provoque une destruction de l’économie qui à son tour va accentuer la baisse de production pétrolière qui à son tour va accentuer le déclin de l’économie… Les banques de leur côté hésitent à faire crédit aux entreprises, préférant un marché boursier sous perfusion des banques centrales, plutôt qu’une économie réelle contrainte par une énergie (et des matières premières) de plus en plus rares. Les entreprises investissent donc moins et cherchent à améliorer leur productivité par la pression sur les salaires et les  licenciements, accentuant ainsi le problème de la dette (celle des ménages mais aussi celle des Etats qui ont moins de rentrées fiscales et plus de charges sociales).

En résumé, le pic pétrolier nous a fait entrer dans un cercle vicieux dont nous ne sortirons pas. Il y a quelques jours la FED a refusé d’augmenter ses taux, signifiant aux marchés que la crise n’était pas terminée. Autrement dit, la FED (comme toutes les banques centrales en fait) continue d’inonder les marchés d’argent gratuit, ce qui enrichit certains, dope les Bourses, le marché de l’Art ou les achats d’entreprises publiques, mais n’a aucun effet sur l’économie réelle qui continue sa dégringolade, provoquant ce que nous nommons « l’austérité ».

Jusqu’où cela peut il aller ? La logique voudrait que l’on réorganise nos sociétés en fonction des limites que nous impose la planète. Ce n’est pas le chemin que nous prenons. « Nos » dirigeants sont dans le déni le plus total, aussi il est probable que les choses vont continuer à se dégrader. Cela est d’autant plus regrettable que nos sociétés sont devenues fortement hétérogènes, donc conflictuelles et peu résilientes. Ajoutons, ce qui n’est pas le moins inquiétant, que le contrôle des ressources disponibles fait déjà l’objet de conflits armés qui vont encore accentuer le problème énergétique. Nous observons donc un emballement et une accélération de la crise (crise énergétique au départ, puis crise financière, crise économique, crise géopolitique, crise migratoire, crise politique, crise identitaire…). « Nos » instances dirigeantes semblent avoir totalement perdu le contrôle de la situation : ils subissent sans pouvoir rien faire et ont toujours un coup de retard sur une crise devenue globale et multiforme.

Cet emballement crisique fait prendre à la désorganisation globale (sociale, économique, géopolitique…) un régime de plus en plus rapide. Passé un certain seuil,  c’est l’ensemble de la société qui peut s’écrouler. A partir de l’étude de l’effondrement de l’URSS, Dmitri Orlov décrit cinq stades d’effondrement : l’effondrement financier, économique, politique, sociologique et culturel (la Russie serait parvenue au troisième stade, le cinquième correspondant à une quasi-perte d’humanité).

Si l’on va au-delà des apparences, nous nous apercevons que la Finance ne survit que par les billets de Monopoly émis par les banques centrales, que l’économie est déjà dans un coma dépassé, que le système politique ne dispose d’aucun pouvoir réel, que le sociologique est gangréné par une communautarisation conflictuelle et que le culturel est miné par le relativisme et des comportements sociétaux contre-natures. Autrement dit, l’effondrement de chacun des stades peut être simultané et mondial et non progressif et localisé comme en  URSS. La planète a perdu sa résilience (et je ne parle même pas d’écologie) et le moindre choc (économique, financier, monétaire, géopolitique…) peut désormais lui faire franchir un seuil irréversible.

Nous sommes habitués à trouver facilement de quoi nous nourrir. Si effondrement global il y a, c’en sera fini des chaînes d’approvisionnement et des réseaux (d’eau, d’électricité, de gaz…). Nous pouvons nous nourrir parce que notre supermarché préféré (qui fonctionne en flux tendus !) est lui-même alimenté en biens de consommation. Et notre supermarché est alimenté en biens de consommation parce que des millions de fourmis consciencieuses se rendent tous les matins à leur travail pour les produire et les livrer. Ce ne sera bien sûr plus le cas si l’économie s’effondre.

Dans une telle hypothèse quelles seront vos chances de trouver de la nourriture trois jours après l’effondrement ? Quasiment nulles. Combien de temps pouvez-vous tenir sans manger ? 15 jours si vous espérez retrouver votre forme d’antan, 30 jours si vous consentez à des lésions parfois irréversibles. Que se passera-t-il selon vous au quatrième jour sachant que vous vivez dans un milieu urbain ethniquement hétérogène, où circulent des armes et dont la solidarité n’est pas le trait dominant ?  A chacun de trouver sa réponse, mais à mon sens il y aura une certaine « sélection naturelle ».

Le pic pétrolier, la crise économique et les remous géopolitiques… nous disent que la fête est terminée. Notre civilisation industrielle est « game over » : son effondrement peut se produire à tout moment à partir de maintenant (et le déni en sera une des causes). Alors faites des réserves de nourriture et organisez-vous pour permettre à votre famille de survivre. Quand les choses vont commencer, il sera trop tard !

 

Antonin Campana

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Rev Apôtre Joseph TOUBI 28/11/2016 23:00

REGRESSIONS DE LA PENSEE ECONOMIQUE ET EFFONDREMENT DES CIVILISATIONS.

Actuellement (novembre 2016), l’économie mondiale est entrée en pénurie de USD, « monnaie » de référence et d’usage de la finance globalisée et de l’économie mondialisée. Cette pénurie se traduit par une remontée du cours du USD face aux autres « monnaies » importantes. L’on se serait attendu plutôt à un fléchissement du cours du USD en raison de la chute des cours du pétrole et des matières premières (lesquels sont surtout libellés en USD). D’où vient-il donc que le USD se raréfie alors même que les habitants du village ont besoin de moins de USD pour leur commerce du pétrole et des matières premières et alors même que la déflation menace les principaux pays industrialisés ?
C’est ici que votre fille benjamine de quinze ans qui habite le Mecklenburg-Poméranie-Occidentale et qui a appris un peu d’économie vous ressort sa vielle équation quantitative de la monnaie et vous explique qu’il faut considérer séparément la quantité de USD dans le monde et la vitesse de circulation du USD dans le monde; démarche que les économistes oublient souvent.
Ecoutons donc le conseil de votre fille benjamine qui habite le Mecklenburg-Poméranie-Occidentale et examinons séparément ces deux paramètres en commençant par la quantité de USD dans le monde.
Pour démarrer, votre fille cadette de dix-huit ans qui habite en Rhénanie-Palatinat et qui a appris la comptabilité vous dira que par une impensable régression de la pensée, il n’existe en réalité pas de monnaie véritable dans le monde, mais plutôt de la dette, qui, une fois produite (par les banques) permet au débiteur (Etat ou acteur privé) de disséminer un moyen de paiement au sein de l’économie nationale ou mondiale. Pas de dette, pas de « monnaie » et la « monnaie » n’est mise au monde que par la dette. Or aux Etats-Unis la FED a déjà épuisé ses arrosages de quantitative easing (Q.E) et ne peut faire plus car non seulement le Q.E massif de la FED ressemble de plus en plus à de la fausse monnaie mais surtout il n’a réussit aucune relance économique. Donc après avoir organisé la respiration artificielle de banques systémiques, de compagnies d’assurances systémiques et de fonds d’investissements systémiques en état de mort clinique avancée, la FED n’a plus les moyens de lancer de nouveaux Q.E en faveur par exemple de banques centrales étrangères pour leur fournir les USD dont l’économie mondiale a besoin.
La dette totale des Etats-Unis (dette publique + dette privée) est abyssale et même la FED ne sait plus son montant exact. Et ne comptez pas sur l’Africain Américain, véritable acteur de Hollywood dépourvu d’esprit qui hante encore pour deux mois la Maison blanche, pour vous donner le chiffre exact de cette dette totale Américaine. Les déclarations de bistrot du type « yes we can » lui tiennent lieu de vision du monde tout comme les danses folkloriques servent de « culture » à l’Africain Africain.
En conclusion sur la quantité, les Etats-Unis n’ont plus les moyens de créer des montagnes de dettes additionnelles qui permettront que naissent les moyens de paiement additionnels dont l’économie mondiale a besoin. Pour copier un peu les néolibéraux, disons qu’il s’agit là d’une conclusion véritablement scientifique. C’est donc l’heure pour les Etats-Unis de mettre un frein à leur rôle de pourvoyeurs de moyens de paiement pour l’économie mondiale car faute pour ce pays d’agir ainsi, il croulera sous une dette déjà stupéfiante. Un minimum d’isolationnisme et de retour sur soi-même est une nécessité scientifique pour ce pays et on reste sans voix devant la régression de la pensée qui pousse des milliards de citoyens (y compris des économistes !) à penser que c’est Donald TRUMP qui aurait inventé la nécessité du retour des Etats-Unis à une inévitable déglobalisation et à une remise en cause du libéralisme planétaire fondé sur le USD.
Il y a donc déjà à travers la planète, trop de USD c’est-à-dire trop de dette créée par les Etats-Unis et vous voilà bien stupéfait car pensiez-vous, si le cours du USD monte, c’est qu’il en manque.
A ce niveau vous êtes tentés de hausser les épaules et de conclure qu’il n’y a donc qu’à laisser monter le cours du USD. C’est ici que vous découvrirez que la magie n’opère point en économie. Une montée du cours du USD va aiguiser les conflits commerciaux entre les Etats-Unis et la Chine, pousser à la hausse des tarifs douaniers aux Etats-Unis, ralentir d’avantage l’économie chinoise et les économies des pays qui exportent aux Etats-Unis, achever la mort des pays qui vivent de pétrole et de matières premières…
Que faire donc puisque la solution n’est pas du côté de la quantité de USD?
Votre fille benjamine vous rappelle qu’il est temps d’examiner la vitesse de circulation du USD dans le monde.
Si vous déversez un milliard de USD dans le village et qu’un seul habitant le garde dans sa poche vous comprenez que le commerce du village s’effondrera et les habitants du village s’appauvriront (à l’exception du kleptomane malade qui a confisqué pour lui seul le moyen de paiement). Par une incroyable régression de la pensée, les économistes ne se sont pas souvent posés une question pourtant élémentaire. Mais qui fait donc circuler la « monnaie »? La réponse c’est que seul le facteur travail est apte à faire circuler efficacement la « monnaie ». Le facteur capital ne sait pas le faire et ce à cause de deux raisons pourtant bien étudiées en économie : la capacité d’absorption et le syndrome hollandais. Le capital financier kleptocrate qui exige des rendements à deux chiffres alors que le PIB mondial croît d’à peine 3% l’an a depuis cinquante ans, confisqué la « monnaie » à l’échelle planétaire et accumulé la « monnaie » entre les mains d’une élite mondiale des ténèbres qui, victime de ses limites en matière d’absorption et de digestion a dû déployer de multiples paradis fiscaux pour éviter tout partage équitable. Mais comme les paradis fiscaux n’ont pas de réservoir pour stocker ces masses de « monnaies » accumulées par Babylone la grande, nos élites des ténèbres en sont réduites à déverser leurs excès de « monnaies » dans des bulles qui éclatent successivement. Babylone la grande c’est actuellement 0,01% ( et non 1%) de la population mondiale détenant plus de richesses que 99,99%. Etant donné que l’individu humain est limité, ce 0,01% de la population mondiale n’a ni les moyens intellectuels, ni les moyens physiques pour prendre toutes les décisions rationnelles d’investissement et de gestion permettant que la « monnaie » circule vite et efficacement dans le monde. Une redistribution de « monnaie » en faveur du facteur travail s’impose donc partout dans le monde. C’est la condition pour que naissent vite et bien, un ou deux milliards de nouveaux investisseurs de par le monde. La démocratie politique ne vaut rien sans démocratie monétaire et financière. Rééquilibrer le partage des profits et revenus entre le facteur travail et le facteur capital permettra au facteur travail de mettre valablement en œuvre la circulation de « monnaie » et c’est le retour à la vitesse de circulation de « monnaie » mise en œuvre par le facteur travail qui va résorber la déflation et relancer la croissance du PIB mondial. Voilà ce que fera la démocratie monétaire et financière qui seule assure la pérennité de la démocratie politique. Immobiliser les capitaux mondiaux entre les mains d’une minuscule féodalité des ténèbres qui ne sachant quoi en faire gonfle à répétition des bulles qui explosent et vampirise les Etats via financement de dette publique cause inévitablement déflation et stagflation comme l’indique utilement l’équation quantitative de la monnaie que tous ont oublié de méditer à nouveau. L’équation quantitative de la monnaie dit que pour une masse de monnaie donnée, si vous ralentissez la vitesse de circulation de la monnaie ( ce qui est le cas quand la monnaie est concentrée entre les mains d’une élite féodale des ténèbres) alors la chute généralisée du niveau des prix doit compenser ( déflation ou stagflation). Si la chute généralisée du niveau des prix ne compense pas alors c’est la chute de la production qui doit compenser (faible taux de croissance du PIB ou carrément la décroissance du PIB). N’est-ce pas ce qui frappe sous nos yeux l’ensemble des pays industrialisés depuis une dizaine d’années ? N’est-ce pas là la raison de l’inefficacité des Abenomics au Japon et des massifs Q.E des grandes banques centrales du monde? Tant les Abenomics que les Q.E ont concentré d’énormes masses de capitaux entre les mains d’une minuscule élite féodale dont la capacité d’absorption est dépassée et il en est résulté une vitesse de circulation de capitaux quasi nulle qui annule l’utilité des masse additionnelles de « monnaies » injectées et provoque déflation et faible croissance. L’équation quantitative de la monnaie nous invite à considérer à présent le grand enjeu de toutes les civilisations : la vitesse de circulation de la « monnaie » que seul peut accomplir le facteur travail. Il va falloir un véritable changement de paradigme pour instaurer la nouvelle démocratie monétaire et financière qui place politiquement les masses de « monnaies » directement entre les mains du facteur travail. Le « ruissellement spontané » de richesses de haut en bas est la chimère qui a jusqu’à présent justifié la concentration de « monnaie » entre les mains du capital qui ne sait justement point faire circuler le capital. Il est temps d’abandonner cette chimère. Accroître la vitesse de circulation de « monnaie » au sein de l’économie mondiale implique de véritables actions politiques pour mettre les énormes masses monétaires non plus entre les mains du capital mais plutôt directement entre les mains du travail. Voilà la démocratie monétaire et financière qui nous tend la dernière planche de salut avant l’effondrement final.
Vous vous demandez certainement par où démarrer la mise en œuvre de la démocratie monétaire et financière. C’est ici que votre fille aînée de trente ans qui habite le Schleswig-Holstein vous explique que l’élite mondiale des ténèbres qui confisque la « monnaie » a bien noté que toutes ses bulles explosent à tour de rôle et a donc, compte tenu de ses capacités limitées en matière d’investissement et de gestion, massivement placé la « monnaie » dans la dette des Etats, suprême refuge! Eurêka, les Etats des pays jouissant d’un minimum de « démocratie politique» recensent donc dans leurs dettes toutes les créances appartenant au 0,01% qui est plus riche que 99,99 % et déclarent ces créances nulles et de nul effet. Ceci va immédiatement assainir les finances publiques, enrichir les citoyens et relancer la croissance. Une telle solution est d’autant plus souhaitable qu’en réalité beaucoup d’Etats sont techniquement en faillite. Ensuite les Etats jouissant d’un minimum de « démocratie politique» fixent un plafond au rendement du capital financier. Passé ce plafond (par exemple deux ou trois fois le taux de croissance du PIB) le surplus de rendement est un revenu reversé à l’ensemble des citoyens via des réductions d’impôts sur le travail, des investissements collectifs, des revenus complémentaires versés aux individus exclus de la féodalité financière Babylonienne….
Puis les banques centrales lancent de nouveaux Q.E inédits : l’hélicoptère de Ben BERNANKE verse directement les énormes masses de « monnaies » entre les mains du facteur travail c’est-à-dire des populations, en exigeant au passage que les féodalités financières restituent au moins une portion des Q.E précédents opérés en leur faveur et qui n’ont ni généré la croissance ni éloigné le spectre de la déflation.
Et voilà que les pseudo-économistes et pseudos-financiers poussent des cris d’orfraie en disant que de telles mesures vont entraver la libre entreprise. Par une incroyable régression de la pensée, nos « économistes » néolibéraux oublient l’être humain dans leurs équations de « science économique ». Des milliards d’humains qui recevront ces revenus supplémentaires émergeront quelques millions qui épargneront et investiront pour devenir de nouveaux entrepreneurs capitalistes... N’est-elle pas bonne, la démocratie monétaire et financière? Oui le 0,01% est victime de ses capacités limitées et il faut l’aider grâce à la démocratie monétaire et financière. Comment la pensée humaine a-t-elle régressé au point d’admettre qu’une minuscule féodalité accroîtrait sa richesse de 25% à 30% l’an (Return On Equity oblige) tandis que l’écrasante majorité de la population se contenterait d’un PIB croissant globalement à 3% l’an (et encore que les pays industrialisés atteignent difficilement 1% l’an) ? Les féodalités financières essaient d’inventer un capitalisme sans capitalistes caractérisé par une « monnaie » immobile qui paralyse tout espoir de progrès pour l’humanité. Ceci ne peut mener qu’à la révolte de la bête contre la grande prostituée c’est-à-dire à un retour à cette bonne vielle révolution marxiste-léniniste que recherche secrètement et étrangement, la féodalité financière mondiale. Pourquoi la féodalité des ténèbres souhaite-t-elle tant vous redonner le goût de la révolution marxiste-léniniste ? Réponse : elle veut vous priver de toute dispensation de liberté. Votre emprisonnement définitif dans les ténèbres est son objectif ultime et la confiscation du capital financier à l’échelle globale n’est qu’un moyen. Vous connaissez la fameuse dialectique de la thèse ( confiscation globale de la « monnaie » par une féodalité) et de l’antithèse ( votre révolte tant attendue par les élites des ténèbres) qui se combinent en une synthèse finale ( révolution marxiste-léniniste mondiale) qui vous ôte toute liberté et vous soumet à la dictature d’un antichrist mondial qui bien entendu prétendra apporter enfin solution aux problèmes de l’humanité.
Quand l’Apôtre Paul posa à travers trois voyages missionnaires les fondations Judéo Chrétiennes de l’Occident (et de l’Orient), il signa par ce fait la mort des féodalités spirituelles et naturelles du monde ; laquelle mort annonce la naissance de l’individu nouveau maître sur les ténèbres, maître sur Satan et maître sur tous les antichrists.

Shalom à tous les peuples de la terre.

Rév. Apôtre Joseph TOUBI
josetoubi@yahoo.com

Fred 02/10/2015 19:09

Malheureusement la fin est proche, je songe à quitter la grande ville mais ce n'est pas évident de trouver un travail dans les zones moins peuplées.
Et dans les villes, en effet, nous serons les premiers à manquer de tout.

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