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Terre Autochtone

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Le blog des aborigènes d'Europe, par Antonin Campana


Les mythes fondateurs de l’antijaphétisme (4)

Publié par Antonin Campana sur 30 Mai 2015, 07:55am

Catégories : #Antijaphétisme

Les mythes fondateurs de l’antijaphétisme (4)

Le mythe du Blanc qui existait sans exister

 

 

     Règle générale : le « peuple  blanc », c’est comme les « races » : ça n’existe pas (au contraire du « peuple noir » : 184 000 entrées sur Google).

 

    Disposition particulière : le peuple blanc existe, mais seulement en négatif.  

 

 Vous pouvez dire :  

 

« Les Blancs ont colonisé l’Afrique »

« Les Blancs ont pratiqué la traite négrière »

« Les Blancs ont exterminé les Indiens d’Amérique »

« Les Blancs ont établi un régime d’apartheid »

« Les Blancs ont exploité le Nouveau Monde »

 

Ou même, sans risque d’être repris :

 

« Les Blancs ont inventé le racisme »

« Les Blancs sont racistes »

« Les Blancs ont détruit (au choix) : des peuplades pacifiques, des cultures indigènes, des sociétés traditionnelles, des savoirs ancestraux, des écosystèmes… »

« Les Blancs sont comptables des retards  de l’Afrique »

Etc.

 

    Révéler l’existence du « Blanc » à partir de ce qui le stigmatise est une figure de style assez banale qui reste dans le politiquement correct. Le contraire n’est pas possible sans attirer le soupçon, le reproche, et l’évocation de quelques « relents nauséabonds ».

 

Ainsi, vous ne pouvez pas dire :

 

« Les Blancs ont aboli l’esclavage »

« Les Blancs ont inventé la démocratie »

« Les Blancs ont fait reculer la mortalité en Afrique »

« Les Blancs ont conçu l’action humanitaire, la Croix Rouge et la Convention de Genève »

« Les Blancs ont conceptualisé les droits de la personne face au pouvoir d’Etat »

 

Ou même :

 

« Les Blancs ont marché sur la lune »

« Les Blancs ont inventé la vaccination et la sécurité sociale »

« Les Blancs ont conçu le chemin de fer, le train et l’automobile »

« Les Blancs accueillent généreusement toute la misère du monde »

 

Vous pouvez parler de « négritude » ( « ensemble des valeurs culturelles et spirituelles des Noirs », selon le Larousse) mais pas de « blanchitude ».

Vous pouvez dire que le Jazz s’inscrit dans une « musique noire », mais pas que l’opéra lyrique, les symphonies de Beethoven et les Impromptus de Schubert participent d’une « musique blanche ».

Vous pouvez faire remarquer que Dumas était métis, que Joséphine Baker était Noire mais pas que Mozart ou Pasteur étaient Blancs.

Vous pouvez sans problème organiser l’élection d’une « Miss Black France » ou d’une « Miss Afro Ethnic » mais jamais, même pas en rêve, celle d’une « miss White France ».

 

     Tout ce qui peut valoriser le Blanc et le hisser à la hauteur des autres peuples doit être banni. Le Blanc ne doit être appréhendé et décrit qu’à partir de sa négativité supposé. Il ne doit pas exister autrement et ses plus belles réalisations doivent être attribuées au « patrimoine commun de l’humanité ». Par un retournement pervers, la défense et la réhabilitation du Blanc sont assimilés à du racisme.

 

  Ce refus de nommer les Blancs quand les faits parlent en leur faveur et cette obstination à souligner leur couleur de peau quand le contexte peut les accabler, révèle une volonté de destruction.

     Le déni d’existence dont le Blanc est victime, déni d’existence dans le Bien, est un déni raciste qui fait du Blanc un être différent, inhumain, car participant exclusivement du Mal. Depuis les temps cananéens, c’est une constante dans l’Histoire, une telle logique a toujours abouti au meurtre de masse.

 

Antonin Campana

 

 

 

 

 

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